Arrêté Ministériel du 19 mars 2004
publié le 14 octobre 2004
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Arrêté ministériel établissant la liste des systèmes d'étables pauvres en émissions ammoniacales en exécution des articles 1.1.2 et 5.9.2.1bis de l'arrêté du Gouvernement flamand du 1er juin 1995 fixant les dispositions générales et

source
ministere de la communaute flamande
numac
2004036442
pub.
14/10/2004
prom.
19/03/2004
moniteur
https://www.ejustice.just.fgov.be/cgi/article_body.pl?language=fr&(...)
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19 MARS 2004. - Arrêté ministériel établissant la liste des systèmes d'étables pauvres en émissions ammoniacales en exécution des articles 1.1.2 et 5.9.2.1bis de l'arrêté du Gouvernement flamand du 1er juin 1995 fixant les dispositions générales et sectorielles en matière d'hygiène de l'environnement


Le Ministre flamand de l'Environnement, de l'Agriculture et de la Coopération au Développement, Vu le décret du 28 juin 1985 relatif à l'autorisation écologique, modifié par les décrets des 7 février 1990, 12 décembre 1990, 21 décembre 1990, 22 décembre 1993, 21 décembre 1994, 8 juillet 1996, 21 octobre 1997, 11 mai 1999, 18 mai 1999, 9 mars 2001, 21 décembre 2001, 18 décembre 2002, 16 janvier 2004 et 6 février 2004;

Vu l'arrêté du Gouvernement flamand du 6 février 1991 fixant le règlement flamand relatif à l'autorisation écologique, modifié par les arrêtés du Gouvernement flamand des 27 février 1992, 28 octobre 1992, 27 avril 1994, 1 juin 1995, 26 juin 1996, 22 octobre 1996, 12 janvier 1999, 15 juin 1999, par le décret du Parlement flamand du 18 mai 1999 et par les arrêtés du Gouvernement flamand des 29 septembre 2000, 20 avril 2001, 13 juillet 2001, 7 septembre 2001, 5 octobre 2001, 31 mai 2002, 19 septembre 2003, 28 novembre 2003, 5 décembre 2003, 12 décembre 2003, 9 janvier 2004 et 6 février 2004;

Vu larrêté du Gouvernement flamand du 1er juin 1995 fixant les dispositions générales et sectorielles en matière d'hygiène de l'environnement, modifié par les arrêtés du Gouvernement flamand du 6 septembre 1995, 26 juin 1996, 3 juin 1997, 17 décembre 1997, 24 mars 1998, 6 octobre 1998, 19 janvier 1999, 15 juin 1999, 3 mars 2000, 17 mars 2000, 17 juillet 2000, 19 janvier 2001, 20 avril 2001, 13 juillet 2001, 18 janvier 2002, 25 janvier 2002, 31 mai 2002, 19 septembre 2003, 28 novembre 2003, 5 décembre 2003, 12 décembre 2003, 9 janvier 2004 et 6 février 2004;

Vu l' arrêté du Gouvernement flamand du 10 juin 2003Documents pertinents retrouvés type arrêté du gouvernement flamand prom. 10/06/2003 pub. 24/06/2003 numac 2003035641 source ministere de la communaute flamande Arrêté du Gouvernement flamand fixant les attributions des membres du Gouvernement flamand fermer fixant les attributions des membres du Gouvernement flamand, modifié par les arrêtés des 29 août 2003, 24 octobre 2003 et 18 février 2004;

Considérant qu'en exécution de l'article 1.1.2 du titre II du VLAREM, tel que modifié par l' arrêté du Gouvernement flamand du 19 septembre 2003Documents pertinents retrouvés type arrêté du gouvernement flamand prom. 19/09/2003 pub. 10/10/2003 numac 2003201211 source ministere de la communaute flamande Arrêté du Gouvernement flamand modifiant l'arrêté du Gouvernement flamand du 6 février 1991 fixant le règlement flamand relatif à l'autorisation écologique et modifiant l'arrêté du Gouvernement flamand du 1er juin 1995 fixant les disp fermer, le Ministre flamand ayant l'Environnement dans ses attributions est chargé de fixer une liste de systèmes d'étables pauvres en émissions ammoniacales, afin de pouvoir donner exécution à l'article 5.9.2.1bis du titre II du VLAREM;

Considérant que la Liste des systèmes d'étables pour la réduction des émissions ammoniacales' est une liste dynamique, qui devra dès lors être régulièrement adaptée en fonction de l'état d'avancement de la technique; que pour encourager le développement de nouveaux systèmes d'étables pauvres en émission ammoniacales, une procédure a été élaborée pour l'évaluation des systèmes d'étables pauvres en émissions ammoniacales, procédure qui est fixée par le présent arrêté, Arrête :

Article 1er.Conformément à l'article 1.1.2 de l'arrêté du Gouvernement flamand du 1er juin 1995 fixant les dispositions générales et sectorielles en matière d'hygiène de l'environnement, la liste jointe en annexe I du présent arrêté tient lieu de Liste des systèmes d'étables pauvres en émissions ammoniacales'.

Art. 2.L'intégration de nouveaux systèmes dans la présente liste peut s'effectuer selon la Procédure d'évaluation des systèmes d'étables pauvres en émissions ammoniacales' telle que décrite dans l'annexe II du présent arrêté.

Bruxelles, le 19 mars 2004.

J. TAVERNIER

Annexe 1 Liste des étables pauvres en émissions ammoniacales Nous donnons ci-après un aperçu des étables pauvres en émissions ammoniacales pour les porcheries (liste V) et les poulaillers (liste P). Il y a également deux systèmes qui sont repris pour la purification de l'odeur d'étable sortante (liste S). Chaque système est indiqué par une combinaison de chiffres et de lettres unique et par une courte description. Nous décrivons ensuite pour chaque système le fonctionnement, les exigences au niveau de la réalisation, les exigences liées à l'utilisation, les autres particularités et l'évaluation.

Dans un dernier point, nous établissons la liste des catégories de porcs et de volailles pour lesquelles il n'existe pas (encore) ou pas suffisamment d'étables pauvres en émissions (liste O).

Table des matières : 1. Liste V : Liste des techniques de réduction pour les porcs 2.Liste P : Liste des techniques de réduction pour la volaille 3. Liste S : Liste des techniques qui épurent l'air sortant de l'étable 4.Liste O : catégories d'animaux pour lesquels il n'existe pas encore de systèmes pauvres en émissions Définitions : Pour autant qu'aucune autre définition ou description ne soit appliquée dans la description spécifique par système, nous entendons par : - surface émettrice de fumier organique : surface de contact du fumier organique dans la cave à fumier avec l'odeur de l'étable - espace habitable : librement accessible pour les animaux et superficie libre au sol - système d'évacuation du fumier organique : système pour évacuer le fumier organique des conduits à fumier ou d'autres récipients (provisoires) vers d'autres entreposages de fumier externes ou situés plus en profondeur et séparés des canaux ou des récipients susmentionnés - lorsque des systèmes pauvres en émissions côtoient des systèmes d'étables qui ne sont pas pauvres en émissions, nous partons du principe que les entreposages de fumier respectifs ne sont pas reliés les uns aux autres - lorsque des énumérations sont données, ces énumérations sont informatives et non limitatives (par exemple : « agent non coagulant, par exemple ... ») 1. Liste V : Liste des techniques de réduction pour les porcs Facteur d'émission maximal (FE) pour les étables pauvres en émissions pour les porcs Pour la consultation du tableau, voir image 1.1. Elevage de porcelets (sevrage jusqu'à 10 semaines) Système V-1.1. Conduit de fumier avec une paroi inclinée, dilution du fumier et système d'évacuation du fumier Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées grâce à la réduction de la surface émettrice du fumier (une paroi du conduit de fumier est placée en dessous d'un angle allant de 45 ° à 55 ° par rapport à la base), dilution du fumier (par un apport d'eau supplémentaire) et par une évacuation régulière du fumier (à la fin de chaque période d'élevage des porcelets).

Exigences lors de la réalisation : 1. Conduit pour le fumier a) Le conduit pour le fumier est situé en dessous des grilles et à minimum 0,50 m et maximum 1,00 m de profondeur (distance entre les grilles du dessous et la base supérieure);b) Le conduit pour le fumier est composé d'une paroi oblique;c) La paroi oblique est placée en dessous de la partie avant des cages;d) La paroi oblique comprend une inclinaison qui va de 45° à 55° inclus par rapport à la base de la fosse;e) La paroi oblique doit être réalisée avec un agent non coagulant (comme par exemple le polyester, le polyéthylène, l'acier inoxydable, le béton pourvu d'un revêtement ou de la faïence).2. Système de remplissage d'eau a) pour le remplissage des conduits pour le fumier avec de l'eau, on utilise un système de flotteur ou une machine à doser l'eau;b) dans le cas de l'utilisation d'un système de flotteur, il faut monter un pulsomètre hydraulique dans le conduit d'arrivée de l'eau. Ensuite, on installe sur ce conduit un raccordement pour le nettoyeur à haute pression et une percée vers le conduit pour le fumier. Dans le conduit pour le fumier, la percée est équipée d'un flotteur en plastique avec une capacité de passage d'environ 2 à 3 litres par minute. Il faut éviter le rehaussement de fumier sur le flotteur. On y arrive en installant une plaque, fabriquée dans un matériel non coagulant, au-dessus du flotteur. Cette plaque doit être installée de manière à ce que le fumier ne puisse pas y rester; c) la réalisation décrite ci-dessus du système du flotteur s'applique dans le cas d'un élevage par lots distincts par section.Si l'élevage par lots distincts n'est pas appliqué par section, un pulsomètre hydraulique doit être monté dans le conduit d'arrivée de l'eau si plusieurs conduits pour le fumier sont présents dans chaque section; d) dans le cas de l'utilisation d'une machine à doser l'eau, un pulsomètre hydraulique étalonné et placé au centre peut suffire.Après le pulsomètre hydraulique, le conduit d'arrivée de l'eau se dirige vers les sections. Un embranchement du conduit d'arrivée de l'eau est installé sur chaque canal pour le fumier. Cet embranchement est successivement équipé d'une soupape d'arrêt actionnée par la machine à doser l'eau, d'un raccordement pour le nettoyeur à haute pression et d'une percée vers le conduit pour le fumier. La percée est équipée dans le conduit pour le fumier d'un commutateur de niveau ou d'un capteur; e) la réalisation décrite ci-dessus du système avec une machine à doser l'eau s'applique en présence d'un conduit pour le fumier par section.Dans le cas de plusieurs conduits pour le fumier par section et de l'application d'un élevage par lots distincts par section, un raccordement pour le nettoyeur à haute pression peut suffire pour chaque section; f) Le flotteur du système de flotteur ou le commutateur de niveau ou le capteur du système avec une machine à doser l'eau doit être installé à un niveau de liquide de minimum 0,12 m et de maximum 0,15 m.3. Système d'évacuation du fumier a) au niveau de la base du conduit pour le fumier, il doit au moins y avoir une ouverture pour l'évacuation avec un diamètre de 200 mm minimum;b) une soupape d'arrêt étanche et résistante au fumier doit être installée dans le système d'évacuation de chaque conduit pour le fumier.Dans le cas d'une soupape d'arrêt fermée, le liquide doit être retenu dans le conduit pour le fumier. La soupape d'arrêt ne peut pas être ouverte par la pression du fumier. c) Le contrôle au niveau de l'étanchéité à l'eau doit avoir lieu avant le coulage du béton à l'aide du remplissage du conduit d'évacuation du fumier avec de l'eau. Exigences liées à l'utilisation 1. A l'issue de chaque période d'élevage des porcelets, mais avant le nettoyage de la section, le fumier doit être évacué du conduit pour le fumier en ouvrant la soupape d'arrêt centrale.L'évacuation du fumier après le remplissage du conduit d'écoulement avec de l'eau et avant la fin de la période d'élevage des porcelets n'est pas autorisée. 2. Après l'évacuation du fumier, le conduit pour le fumier doit être rempli avec de l'eau.Le niveau de liquide doit s'élever au minimum à 0,12 m et maximum à 0,15 m. La quantité d'eau qui correspond à cette hauteur dépend du mesurage du conduit pour le fumier. L'eau est composée d'eau de nettoyage recueillie, à laquelle on ajoute éventuellement de l'eau propre. 3. Les données suivantes doivent être enregistrées pour le contrôle du remplissage de l'eau et l'évacuation du fumier : a) les données de stockage et de livraison des porcelets sevrés par section;b) le moment de l'évacuation du fumier;c) la consommation totale d'eau, y compris l'eau de nettoyage. Ces données doivent comprendre un aperçu des 7 à 8 dernières semaines au sein de l'entreprise. Un journal de bord constitue une aide pour l'enregistrement de ces données.

Particularités supplémentaires : 1. A l'aide des données enregistrées sous « exigences liées à l'utilisation », il est possible de contrôler le remplissage suffisant de l'eau et l'évacuation suffisamment régulière du fumier.2. Le fonctionnement d'un remplissage entièrement automatique de la cave à fumier avec de l'eau ne peut pas être testé pendant un contrôle de l'entreprise.3. Le système peut également être appliqué pour les grands groupes de porcelets sevrés (taille du groupe > 30 porcelets). Evaluation Pratique : peu appliqué, les systèmes d'évacuation doivent être présents, le volume du fumier augmente.

Bien-être animal : neutre Faisabilité technique globale : moyenne Eau : la consommation d'eau augmente Ammoniaque - FE : * 0,13 kg NH3 par étable par an dans le cas d'une étable avec un espace vital de maximum 0,35 m2 par étable * 0,16 kg NH3 par étable par an dans le cas d'une étable avec un espace vital de plus de 0,35 m2 par étable Odeur : neutre Energie : neutre Stockage supplémentaire de fumier : consommation d'eau élevée Système V-1.2. Caves à fumier peu profondes avec un conduit pour le fumier et un conduit pour l'eau Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées à cause de la réduction de la surface du fumier. Un canal étroit, rempli avec de l'eau se trouve à l'avant, et le fumier est recueilli à l'arrière dans un large conduit pour le fumier, ces deux conduits sont équipés d'un grillage de sol à trois côtés en métal.

Exigences lors de la réalisation : 1. Conduit pour le fumier La surface émettrice de la cave à fumier du conduit pour le fumier peut s'élever à maximum 0,13 m2 par étable.2. Conduit pour l'eau Le conduit pour l'eau doit avoir une largeur de 0,30 m minimum.3. Réalisation de la cage et grillage de sol a) 45 % à 55 % de la surface totale au sol des étables pour l'élevage des porcelets doivent être étanches et ronds;b) les conduits pour le fumier et pour l'eau doivent être équipés d'un grillage de sol à trois côtés en métal;c) une grille à trois côtés en métal plastifié ou une grille en plastique peut être appliquée en dessous des bacs de bouillie / de sec, au-dessus du conduit pour l'eau sur une longueur maximale de 0,50 m;d) la largeur de l'étable doit être de maximum 1,30 m et le rapport profondeur / largeur de l'étable doit être supérieur ou égal à 2,1;e) la séparation entre les étables doit être réalisée de manière étanche, à l'exception de la partie située au-dessus du conduit arrière pour le fumier.La séparation de l'étable à cet endroit est un grillage ouvert, dont les 0,30 m inférieurs peuvent être réalisés de manière étanche; f) le conduit pour l'eau et pour le fumier doit avoir une profondeur maximale de 0,50 m;g) le conduit pour l'eau ne peut pas être relié au conduit pour le fumier.4. Evacuation du fumier Différentes variantes sont possibles pour la réalisation de l'évacuation du fumier et de l'eau.Le diamètre de l'ouverture de l'évacuation doit s'élever dans tous les cas à 150 mm minimum.

Exigences liées à l'utilisation Le conduit pour l'eau et le conduit pour le fumier doivent être vidés après chaque période d'élevage des porcelets, après quoi l'étable d'élevage des porcelets peut être nettoyée. Les soupapes d'arrêt du conduit pour le fumier doivent être ouvertes chacune à leur tour.

Après le nettoyage, le niveau de l'eau dans le conduit pour l'eau doit s'élever à minimum 0,05 m.

Particularités supplémentaires : Le contrôle au niveau du remplissage suffisant de l'eau dans le conduit pour l'eau est possible au moyen d'une inspection visuelle, le niveau minimum de liquide est de 0,05 m.

Evaluation Pratique : très souvent appliqué Bien-être animal : neutre Faisabilité technique globale : bonne Eau : augmentation (limitée) de la consommation d'eau Ammoniaque - FE : les émissions s'élèvent à * 0,26 kg NH3 par étable par an dans le cas d'une étable avec un espace vital de maximum 0,35 m2 par étable Odeur : agréable Energie : neutre Stockage supplémentaire de fumier : augmentation (limitée) de la consommation d'eau Système V-1.3. Evacuation séparée du fumier et de l'urine à l'aide d'un tapis incliné pour le fumier Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées en recueillant le fumier et l'urine sur un tapis pour le fumier qui se trouve en dessous du grillage de sol. Etant donné que le tapis pour le fumier est incliné aussi bien dans le sens transversal que dans le sens de la longueur, l'urine est continuellement évacuée de l'étable. Le fumier est enlevé de l'étable parce que le tapis pour le fumier passe 10 fois par jour dans l'étable.

Exigences lors de la réalisation : 1. Le conduit pour le fumier doit être équipé d'un grillage de sol à trois côtés en métal.2. Un tapis pour le fumier se trouve en dessous du grillage du sol et tout le fumier et l'urine arrivent sur ce tapis.3. Le tapis pour le fumier doit être réalisé en plastique et doit présenter une inclinaison de minimum 3 % dans le sens transversal et de 1 % dans le sens de la longueur.4. Le tapis pour le fumier peut être placé vers l'avant ou vers l'arrière dans le sens de la longueur.5. Les côtés du tapis pour le fumier sont protégés avec des plaques spéciales en plastique qui sont fixées contre les murs de la fosse. Ensuite, des plaques ou des rouleaux sont montés en dessous du tapis dans le conduit pour le fumier pour assurer le soutien du tapis. 6. Le tapis pour le fumier passe régulièrement, ce qui fait que le fumier est évacué à l'aide d'un racleur en acier inoxydable ou en plastique.L'urine est continuellement évacuée grâce à l'inclinaison du tapis pour le fumier. 7. Les défécations et l'urine doivent être stockées en dehors de l'étable dans un lieu d'entreposage du fumier séparé à l'aide d'un système de transport.Il ne peut y avoir aucun transport d'air par le système de transport entre les sections et entre l'entreposage du fumier et les sections.

Exigences liées à l'utilisation 1. Le tapis pour le fumier doit passer 10 fois par jour.Le passage du tapis a lieu toutes les deux heures au cours de la période entre 4 heures et 22 heures. Le passage du tapis n'est pas nécessaire au cours de la période entre 22 heures et 4 heures parce qu'il n'y a pas ou il y a peu de production de fumier au cours de cette période. 2. Une minuterie automatique avec une possibilité de relecture doit pouvoir donner un aperçu du nombre de passages du tapis pour le fumier au cours des 7 derniers jours.La durée de passage doit également être enregistrée. 3. Le tapis pour le fumier doit être nettoyé avec de l'eau à la suite d'une période d'élevage de porcelets.4. Le propriétaire de l'étable doit avoir un contrat d'entretien en vertu duquel le contrôle et l'entretien du système ont lieu une fois par an. Particularités supplémentaires : Il est possible de constater à l'aide d'une inspection visuelle ou pendant le passage du tapis que tout le fumier est enlevé du tapis.

Evaluation Pratique : peu appliqué à cause des coûts importants, le fumier est également traité avec ce système (séparation du fumier) Bien-être animal : neutre Ammoniaque - FE : * 0,20 kg NH3 par étable et par an dans le cas d'une étable avec un espace vital de maximum 0,35 m2 par étable * 0,25 kg NH3 par étable et par an dans le cas d'une étable avec un espace vital de plus de 0,35 m2 par étable Système V-1.4. Système de pont de refroidissement (150 % de la surface de refroidissement) Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées en refroidissant le fumier au-dessus du conduit pour le fumier à l'aide d'éléments de refroidissement flottants. De l'eau souterraine est pompée pour être utilisée comme liquide de refroidissement.

Exigences lors de la réalisation : 1. Le conduit pour le fumier doit être équipé d'un grillage à trois côtés en métal ou en plastique.2. Dans le cas d'une étable avec un espace habitable de maximum 0,35 m2 par emplacement d'animal, la surface émettrice du conduit pour le fumier ne peut pas être supérieure à 0,5 m2 par emplacement d'animal.3. Dans le cas d'une étable avec un espace habitable de plus de 0,35 m2 par emplacement d'animal, la surface émettrice du conduit pour le fumier ne peut pas être supérieure à 0,67 m2 par emplacement d'animal.4. Des éléments de refroidissement sont installés dans les conduits pour le fumier, et ces éléments de refroidissement sont composés de plusieurs lamelles de 0,14 m de large et sont réalisés en plastique de très haute qualité.Les lamelles sont placées en dessous d'un angle d'environ 60 ° et suspendues dans une structure flottante. Remplies d'eau, les lamelles continuent à flotter juste en dessous de la surface du fumier. La surface des éléments de refroidissement doit s'élever à minimum 150 % de la surface du conduit pour le fumier. 5. La surface d'une lamelle est égale à la circonférence de la lamelle (0,30 m) multipliée par la longueur de la lamelle.6. Les éléments de refroidissement sont attachés en série par conduit pour le fumier et sont raccordés de manière parallèle entre les conduits pour le fumier en fonction du système Tiggelman sur le conduit d'arrivée et d'évacuation de l'eau.Ce faisant, un conduit d'eau identique s'écoule dans chaque conduit pour le fumier. Un manomètre garantit que si une fuite d'eau survient à un endroit, l'arrivée d'eau est directement stoppée. 7. De l'eau souterraine est pompée pour être utilisée comme liquide de refroidissement.L'eau qui circule grâce aux éléments de refroidissement est ensuite pompée à nouveau dans le sol.

Exigences liées à l'utilisation 1. La température de l'eau qui est pompée à nouveau dans le sol doit être de maximum 14 °C et être réchauffée à maximum 3 °C.2. La température du fumier dans le haut du conduit pour le fumier ne peut pas être supérieure à 15 °C.3. Un contrat d'entretien doit être conclu afin que deux contrôles et entretiens du système soient réalisés chaque année. Particularités supplémentaires : 1. Le contrôle est possible parce que la température du fumier situé dans le haut du conduit pour le fumier et la température de l'eau souterraine pompée sont enregistrées.De plus, l'enregistrement de la température peut être demandé pour les 7 jours précédents. La quantité d'eau souterraine pompée doit également être enregistrée. 2. Il faut demander une autorisation environnementale pour le pompage et le repompage de l'eau souterraine.3. Un brevet est accordé pour le principe du « système de pont de refroidissement » sous le numéro : 9520094392313. Evaluation Pratique : l'eau souterraine peut seulement être réchauffée de trois degrés; cette pratique est souvent appliquée, elle s'applique facilement dans les étables existantes, les piliers situés dans la cave pour le fumier constituent un problème au niveau de l'obtention d'une surface de refroidissement suffisante Ammoniaque - FE : * 0,15 kg NH3 par étable par an dans le cas d'une étable avec un espace vital de maximum 0,35 m2 par étable * 0,19 kg NH3 par étable par an dans le cas d'une étable avec un espace vital de plus de 0,35 m2 par étable Odeur : neutre Energie : neutre Commentaire : s'applique principalement dans les étables existantes - moins approprié pour les nouvelles constructions Système V-1.5. Grille complète avec des conduits pour l'eau et pour le fumier, éventuellement équipée d'une (de) paroi(s) inclinée(s), avec une surface de fumier émettrice inférieure à 0,1 m2 Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées grâce à la réduction de la surface de fumier émettrice par emplacement d'animal en appliquant les conduits pour l'eau et pour le fumier.

Exigences lors de la réalisation : 1. Conduit pour le fumier a) la largeur du conduit pour le fumier doit être de minimum 0,90 m;b) la surface émettrice du fumier dans le conduit pour le fumier peut s'élever à maximum 0,10 m2 par emplacement d'animal;c) la surface de la grille au-dessus du conduit pour le fumier peut s'élever à maximum 0,12 m2 par emplacement d'animal;d) le conduit pour le fumier ne peut pas être en relation ouverte avec les autres conduits (par exemple : avec le conduit pour l'eau ou avec l'espace situé en dessous de la (des) paroi(s) inclinée(s)); Si le conduit pour le fumier est réalisé avec une (des) paroi(s) inclinée(s), alors : e) l'ampleur de la surface de fumier émettrice dans le conduit pour le fumier doit être garantie par un déversoir;f) les parois inclinées doivent être réalisées avec un agent non coagulant (par exemple : le polyéthylène, le polypropylène, l'acier inoxydable ou un matériau équipé d'un revêtement);g) une paroi inclinée doit être réalisée en dessous d'un angle de minimum 45 ° par rapport à la base;h) les parois inclinées doivent être montées jusqu'à la base;i) le montage des parois inclinées doit être réalisé de manière étanche.2. Conduit pour l'eau a) le conduit pour l'eau peut être réalisé avec une (des) paroi(s) droite(s) ou avec une (des) paroi(s) inclinée(s);b) le canal pour l'eau ne peut pas être en relation ouverte avec les conduits pour le fumier. Pour les exigences liées à l'exécution des parois inclinées, reportez-vous au conduit pour le fumier. 3. Réalisation de la cage et grillage de sol a) le conduit pour le fumier doit être équipé d'un grillage à trois côtés en métal;b) le conduit pour l'eau doit être équipé d'un grillage en plastique;c) les mangeoires ne peuvent pas être placées au-dessus du conduit pour le fumier de l'étable.4. Evacuation du fumier : a) pour l'évacuation du fumier du conduit du fumier, un système d'égout ou un système d'évacuation d'autre chose que de l'air doit être installé, afin que le fumier puisse fréquemment être évacué des conduits pour le fumier sans laisser de résidus;b) le diamètre de l'ouverture de l'évacuation doit être de minimum 150 mm, le diamètre du conduit d'évacuation doit être de minimum 200 mm;c) le contrôle au niveau de l'étanchéité à l'eau doit avoir lieu avant le coulage du béton à l'aide du remplissage du conduit de la section avec de l'eau;d) le système d'égout ou le système d'évacuation d'autre chose que de l'air dispose d'une soupape d'arrêt centrale par conduit pour le fumier.Cette soupape d'arrêt doit être étanche et résister au fumier.

Ensuite, une soupape d'arrêt fermée ne peut pas être ouverte à cause de la pression ascendante du fumier; e) de plus, l'évacuation du fumier doit être garantie de manière à ce que la surface émettrice du fumier ne soit jamais supérieure à 0,10 m2 par emplacement d'animal.Cela doit être réalisé à l'aide d'un déversoir avec un passage minimum de 75 mm dont l'ouverture d'afflux est installée de manière visible dans le conduit pour le fumier.

Ensuite, le déversoir doit être équipé d'un siphon. Le déversoir ne peut pas être raccordé au conduit principal du système d'égout ou au système d'évacuation d'autre chose que de l'air; f) une soupape d'arrêt (centrale) doit être installée de manière étanche et permettant de résister au fumier dans le système d'évacuation du conduit pour l'eau.Dans le cas d'une soupape d'arrêt fermée, l'eau doit être retenue dans le conduit pour l'eau. La soupape d'arrêt ne peut pas être ouverte à cause de la pression ascendante du fumier.

Exigences liées à l'utilisation 1. Après chaque période, les conduits pour l'eau et pour le fumier doivent être vidés.2. La (les) paroi(s) inclinée(s) éventuellement présente(s) dans les conduits pour le fumier doi(ven)t être nettoyée(s) après chaque période.3. Le niveau de l'eau dans le conduit par l'eau doit s'élever à minimum 0,05 m après le nettoyage et avant le début d'une nouvelle période. Evaluation Pratique : bon système Bien-être animal : neutre Ammoniaque - FE : * 0,2 kg NH3 par emplacement d'animal et par an Commentaire : Le système d'étables est seulement approprié pour des groupes importants de porcelets sevrés (taille du groupe supérieure ou égale à 30) Système V-1.6. Grillage de sol partiel avec un conduit pour le fumier (et pour l'eau), éventuellement équipé d'une (de) paroi(s) inclinée(s) Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées grâce à la réduction de la surface émettrice de fumier par emplacement d'animal grâce à la commande de la tenue du fumier et à l'application éventuelle d'un conduit pour l'eau et / ou d'une (de) paroi(s) inclinée(s) dans le conduit pour le fumier.

Exigences lors de la réalisation : 1. Conduit pour le fumier a) la largeur du conduit pour le fumier doit être de minimum 0,60 m;b) la surface émettrice du fumier dans le conduit pour le fumier peut s'élever à maximum 0,10 m2 par emplacement d'animal;c) la surface de la grille au-dessus du conduit pour le fumier peut s'élever à maximum 0,15 m2 par emplacement d'animal;d) le conduit pour le fumier ne peut pas être en relation ouverte avec les autres conduits (par exemple : avec le conduit pour l'eau, le conduit en dessous du sol étanche ou l'espace en dessous de la (des) paroi(s) inclinée(s)); Si le conduit pour le fumier est réalisé avec une (des) paroi(s) inclinée(s), alors : e) l'ampleur de la surface de fumier émettrice dans le conduit pour le fumier doit être garantie par un déversoir;f) les parois inclinées doivent être réalisées avec un agent non coagulant (par exemple : le polyéthylène, le polypropylène, l'acier inoxydable ou un matériau équipé d'un revêtement);g) une paroi inclinée contre le sol étanche doit être réalisée en dessous d'une inclinaison de minimum 45 ° par rapport à la base;h) une paroi inclinée contre le mur arrière doit être réalisée en dessous d'une inclinaison de minimum 60° par rapport à la base;i) les parois inclinées doivent être montées jusqu'à la base;j) le montage des parois inclinées doit être réalisé de manière étanche.2. Réalisation de la cage et grillage de sol Il y a deux réalisations d'étable possibles : a) l'étable est réalisée avec une grille partielle, ce qui fait que l'étable est composée à l'avant d'une partie du sol étanche et inclinée.A l'arrière, l'étable se trouve dans la partie de la grille, en dessous de laquelle se trouve le conduit pour le fumier. b) l'étable est réalisée avec un sol courbé en son milieu.A l'avant de l'étable se trouve un conduit pour l'eau et à l'arrière un conduit pour le fumier, où : * la surface de la grille située au-dessus du conduit pour l'eau ne peut jamais être plus grande que la surface de la grille située au-dessus du conduit pour le fumier; * la largeur de la surface de l'eau est de maximum 0,6 m; * le conduit pour l'eau peut être réalisé avec une (des) paroi(s) droite(s) ou avec une (des) paroi(s) inclinée(s); * le canal pour l'eau ne peut pas être en relation ouverte avec les conduits pour le fumier.

Pour les exigences liées à l'exécution des parois inclinées, reportez-vous au conduit pour le fumier. c) pour les deux types d'étables : * le conduit pour le fumier doit être équipé d'un grillage à trois côtés en métal; * les mangeoires ne peuvent pas être placées au-dessus du conduit pour le fumier de l'étable; * il doit y avoir une surface de sol étanche de minimum 0,12 m2 par emplacement d'animal. 3. Evacuation du fumier a) pour l'évacuation du fumier du conduit du fumier, un système d'égout ou un système d'évacuation d'autre chose que de l'air doit être installé, afin que le fumier puisse fréquemment être évacué des conduits pour le fumier sans laisser de résidus;b) le diamètre de l'ouverture de l'évacuation doit être de minimum 150 mm, le diamètre du conduit d'évacuation doit être de minimum 200 mm;c) le contrôle au niveau de l'étanchéité à l'eau doit avoir lieu avant le coulage du béton à l'aide du remplissage du conduit de la section avec de l'eau;d) le système d'égout ou le système d'évacuation d'autre chose que de l'air dispose d'une soupape d'arrêt centrale par conduit pour le fumier.Cette soupape d'arrêt doit être étanche et résister au fumier.

Ensuite, une soupape d'arrêt fermée ne peut pas être ouverte à cause de la pression ascendante du fumier; e) de plus, l'évacuation du fumier doit être garantie de manière à ce que la surface émettrice du fumier ne soit jamais supérieure à 0,10 m2 par emplacement d'animal.Cela doit être réalisé à l'aide d'un déversoir avec un passage minimum de 75 mm dont l'ouverture d'afflux est installée de manière visible dans le conduit pour le fumier.

Ensuite, le déversoir doit être équipé d'un siphon. Le déversoir ne peut pas être raccordé au conduit principal du système d'égout ou au système d'évacuation d'autre chose que de l'air; f) une soupape d'arrêt (centrale) doit être installée de manière étanche et permettant de résister au fumier dans le système d'évacuation du conduit pour l'eau.Dans le cas d'une soupape d'arrêt fermée, l'eau doit être retenue dans le conduit pour l'eau. La soupape d'arrêt ne peut pas être ouverte à cause de la pression ascendante du fumier.

Exigences liées à l'utilisation 1. Après chaque période, les conduits pour le fumier (et pour l'eau) doivent être vidés.2. La (les) paroi(s) inclinée(s) éventuellement présente(s) dans les conduits pour le fumier doi(ven)t être nettoyée(s) après chaque période.3. Si un conduit pour l'eau est appliqué, le niveau de l'eau dans le conduit par l'eau doit s'élever à minimum 0,05 m après le nettoyage et avant le début d'une nouvelle période. Evaluation Pratique : très souvent appliqué Ammoniaque - FE : * 0,18 kg NH3 par emplacement d'animal et par an Commentaire : Le système d'étables est seulement approprié pour des groupes importants de porcelets sevrés (taille du groupe supérieure ou égale à 30). 1.2. Cages de parturition (truies avec des porcelets jusqu'au sevrage) Système V-2.1. Conduit pour le fumier avec un système d'évacuation du fumier Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées en recueillant le fumier dans un conduit pour le fumier situé en dessous des grilles et en supprimant de l'étable ce fumier une à deux fois par jour à l'aide d'un système d'égout ou d'un système d'évacuation pour autre chose que de l'air.

Exigences lors de la réalisation : 1. Le conduit pour le fumier doit : a) comprendre toute la surface de la grille afin que l'ammoniaque ne s'échappe pas de la cave à fumier vers l'étable;b) être composé d'un matériel lisse et non collant;c) avoir une inclinaison de paroi de : paroi arrière minimum 60° et paroi avant minimum 45°.2. Des points d'évacuation donnant vers le système d'égout situé en dessous de la base de la cave pour le fumier doivent être présents dans la base du conduit pour le fumier et être séparés les uns des autres de maximum 2 mètres.3. Une soupape d'arrêt centrale doit être présente dans chaque conduit pour le fumier et le fumier évacué doit être entreposé dans un lieu de stockage du fumier séparé. Exigences liées à l'utilisation : Le fumier doit être enlevé du conduit pour le fumier par le biais du système d'égout ou du système d'évacuation d'autre chose que l'air tous les deux jours. Pour ce faire, une couche de fumier d'environ 0,02 m doit être laissée pour éviter qu'une fraction solide ne reste collée.

Particularités supplémentaires : Le contrôle au niveau du bon fonctionnement du système est possible grâce à une inspection visuelle du conduit pour le fumier. Ce conduit peut contenir au maximum 0,10 m de fumier.

Evaluation Pratique : souvent appliqué, très favorable au niveau des frais Bien-être animal : neutre Ammoniaque - FE : * 3,2 kg NH3 par emplacement d'animal et par an.

Odeur : agréable Système V-2.2. Caves à fumier peu profondes avec un conduit pour le fumier et pour l'eau Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées à cause de la réduction de la surface du fumier. En dessous des grilles, la cave à fumier peu profonde est divisée à l'aide d'un mur en un canal pour l'eau avec minimum 0,05 m d'eau et un canal pour le fumier situé en dessous de l'arrière de la truie.

Exigences lors de la réalisation : Les principales caractéristiques de la réalisation sont les suivantes : 1. la cave à fumier peu profonde (profondeur maximale de 0,50 m) est divisée par un mur étanche au fumier en un large canal pour l'eau situé en dessous de l'avant de la truie et en un étroit canal pour le fumier situé en dessous de l'arrière de la truie;2. les dimensions des deux parties de la cave doivent entrer dans les marges telles que décrites au point 3;3. les dimensions du conduit pour le fumier doivent être les suivantes : a) de l'avant du box pour les truies jusqu'à l'échancrure du canal pour le fumier : maximum 1,60 m, dans le cas d'une disposition diagonale : maximum 1,70 m;b) profondeur de l'échancrure du conduit pour le fumier : minimum 0,60 m et maximum 0,70 m;c) largeur du conduit pour le fumier : minimum 0,20 m et maximum 0,30 m;d) point de vidange : maximum 0,5 m en partant du centre du box (mesuré perpendiculairement par rapport à la séparation de l'étable) 4.la surface du conduit pour le fumier peut s'élever à maximum 0,80 m2 par emplacement d'animal. 5. s'applique à tous les types d'étables utilisées avec une grille complète ou partielle. Exigences liées à l'utilisation : Le liquide contenu dans le conduit pour l'eau doit être vidé à la fin de chaque période de parturition à l'aide des soupapes d'arrêt dans le conduit pour le fumier, après quoi la cage de parturition peut être nettoyée. Ensuite, le niveau de l'eau de nettoyage recueillie doit être complété avec de l'eau jusqu'à 0,05 m. Grâce à la couche d'eau, ce fumier ne restera pas collé, et à la fin de la période de parturition, il pourra également être facilement enlevé.

Particularités supplémentaires : Le contrôle au niveau du remplissage suffisant de l'eau dans le conduit pour l'eau est possible au moyen d'une inspection visuelle, le niveau minimum de liquide est de 0,05 m.

Evaluation Pratique : souvent appliqué, fonctionne bien Bien-être animal : neutre Ammoniaque - FE : * 4,0 kg NH3 par emplacement d'animal et par an.

Système V-2.3. Evacuation dans la coulée de fumier Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées grâce à la réduction de la surface émettrice de fumier dans le conduit pour le fumier en combinaison avec l'évacuation fréquente du fumier et la limitation du contact entre le fumier et l'urine. La cave pour le fumier est équipée de parois coulissantes et d'une percée. En évacuant souvent, le fumier est enlevé aussi bien des parois coulissantes que dans la coulée.

Exigences lors de la réalisation : 1. Les cages de parturition doivent être équipées d'une partie de sol étanche et d'un grillage de sol composé d'une grille à trois côtés en métal.2. Le conduit pour le fumier doit être équipé de parois coulissantes et d'un angle incliné de minimum 40° par rapport à la base et dans le fond d'une coulée ronde avec un diamètre de 250 - 300 mm.Les parois coulissantes doivent être fabriquées dans un agent non coagulant.

L'ensemble des parois coulissantes et de la coulée peut être installé dans la cave pour le fumier dans une forme en plastique préfabriquée. 3. Glissement du fumier Le système de glissement est composé d'une combinaison de six coulisses, qui sont fixées à un cylindre.Le cylindre a une longueur de 0,60 m, est équipé d'une plaque ronde en acier inoxydable à ses deux extrémités et d'un anneau en caoutchouc qui fonctionne comme glissement pour la coulée. Les parois coulissantes sont équipées de deux bandes en acier inoxydable qui sont associées au cylindre. Les bandes grattent le fumier de la paroi. La combinaison du glissement est déplacée vers l'avant à l'aide d'un câble en acier. Un mouvement de glissement est composé d'un mouvement vers l'avant et vers l'arrière : la coulisse est remise en place lors du mouvement de coulisse suivant. 4. Evacuation du fumier La plus grande partie de l'urine doit être évacuée continuellement par le biais des points d'évacuation situés aux deux extrémités du conduit pour le fumier.Lors de chaque mouvement de glissement, le fumier fixe et la partie restante de l'urine sont évacués par le biais des mêmes points d'évacuation vers un lieu de stockage. Les points d'évacuation doivent être équipés d'une vanne qui s'ouvre lorsque que le fumier et / ou l'urine arrive et qui se referme lorsque le fumier et / ou l'urine est évacué. Il ne peut pas y avoir d'interstices au niveau de la vanne (par exemple : à cause de salissures avec du fumier).

Exigences liées à l'utilisation : 1. Le fumier doit être poussé en dehors de la section au minimum huit fois par jour.2. Le système de commande doit pouvoir donner un aperçu du nombre de glissements qui ont été réalisés au cours des sept derniers jours. Particularités supplémentaires : aucune Evaluation Pratique : s'applique seulement dans une entreprise pratique, fonctionne sans aucun problème et s'applique également à la paille Bien-être animal : neutre Ammoniaque - FE : * 2,5 kg NH3 par emplacement d'animal et par an Odeur : agréable Système V-2.4. Système de pont de refroidissement (150 % de la surface de refroidissement) Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées en refroidissant la couche de fumier dans le haut du conduit pour le fumier à l'aide d'éléments de refroidissement flottants. De l'eau souterraine est pompée pour être utilisée comme liquide de refroidissement.

Exigences lors de la réalisation : 1. Le conduit pour le fumier doit être équipé de grilles en plastique ou en métal et la surface émettrice de la cave pour le fumier doit s'élever à maximum 5,0 m2 par emplacement d'animal.2. Des éléments de refroidissement sont installés dans les conduits pour le fumier, et ces éléments de refroidissement sont composés de plusieurs lamelles de 14 cm de large et sont réalisés en plastique de très haute qualité.Les lamelles sont placées en dessous d'un angle d'environ 60 ° et suspendues dans une structure flottante. Remplies d'eau, les lamelles continuent à flotter juste en dessous de la surface du fumier. La surface des éléments de refroidissement doit s'élever à minimum 150 % de la surface du conduit pour le fumier. 3. Les éléments de refroidissement sont attachés en série par conduit pour le fumier et sont raccordés de manière parallèle entre les conduits pour le fumier en fonction du système Tiggelman sur le conduit d'arrivée et d'évacuation de l'eau.Ce faisant, un conduit d'eau identique s'écoule dans chaque conduit pour le fumier. Un manomètre garantit que si une fuite d'eau survient à un endroit, l'arrivée d'eau est directement stoppée. 4. De l'eau souterraine est pompée pour être utilisée comme liquide de refroidissement.L'eau qui circule grâce aux éléments de refroidissement est ensuite pompée à nouveau dans le sol.

Exigences liées à l'utilisation : 1. La température de l'eau qui est pompée à nouveau dans le sol doit être de maximum 14 °C et être réchauffée à maximum 3 °C.2. La température du fumier dans le haut du conduit pour le fumier ne peut pas être supérieure à 15 °C.3. Le propriétaire de l'étable doit avoir un contrat d'entretien en vertu duquel le contrôle et l'entretien du système ont lieu deux fois par an. Particularités supplémentaires : 1. Le contrôle est possible parce que la température du fumier situé dans le haut du conduit pour le fumier et la température de l'eau souterraine pompée sont enregistrées.De plus, l'enregistrement de la température peut être demandé pour les 7 jours précédents. La quantité d'eau souterraine pompée doit également être enregistrée. 2. Il faut demander une autorisation environnementale pour le pompage et le repompage de l'eau souterraine.3. Un brevet est accordé pour le principe du « système de pont de refroidissement » sous le numéro : 9520094392313. Evaluation Pratique : appliqué souvent Bien-être animal : neutre Eau : réchauffement de l'eau souterraine Ammoniaque - FE : * 2,4 kg NH3 par emplacement d'animal et par an Odeur : agréable Commentaire : s'applique principalement dans les étables existantes - moins approprié pour les nouvelles constructions Système V-2.5. Bac de fumier en dessous de la cage de parturition Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées grâce à la réduction de la surface émettrice de fumier jusqu'à maximum 1,1 m2 par emplacement d'animal et grâce à l'installation d'une poche de fumier.

Exigences lors de la réalisation : 1. Réalisation de la cage a) la surface émettrice de fumier ne peut pas être supérieure à 1,1 m2 par emplacement d'animal;b) une poche de fumier est installée en dessous de chaque truie portante.Une poche de fumier est un bac peu profond qui est suspendu en dessous des grilles; c) le système s'applique également dans les cages de parturition dans une disposition coulissante, où il est important que le postérieur de la truie soit situé au-dessus de la partie la plus profonde de la poche de fumier.2. Poche de fumier a) les poches de fumier peuvent être produites de manière préfabriquée et sont composées d'un matériau lisse et facile à nettoyer;b) la profondeur de la poche de fumier doit s'élever à l'avant à minimum 0,05 m, mesure prise à partir de la partie inférieure de la grille;f) la profondeur de la poche de fumier à l'arrière s'élève à minimum 0,20 m;g) la poche de fumier doit comprendre toute la surface de la grille;h) l'angle d'inclinaison de la poche de fumier vers le point d'évacuation doit être de minimum 3 °, en utilisant une base inclinée.3. Moment de l'évacuation et fréquences des évacuations a) le fumier doit être évacué au moment où la surface du fumier est supérieure à 1,1 m2 par emplacement d'animal.C'est réglé par une protection du passage; b) le fumier doit être évacué automatiquement au minimum tous les trois jours.4. Evacuation du fumier a) pour l'évacuation du fumier de la poche de fumier, un système d'égout ou un système d'évacuation d'autre chose que de l'air doit être installé, afin que le fumier puisse fréquemment être évacué sans laisser de résidus;b) le diamètre de l'ouverture de l'évacuation doit être de minimum 90 mm à l'intérieur, le diamètre du conduit d'évacuation doit être de minimum 110 mm et de maximum 125 mm (jusqu'à la soupape d'arrêt);c) le contrôle au niveau de l'étanchéité à l'eau doit avoir lieu à l'aide du remplissage du conduit de la section avec de l'eau. Exigences liées à l'utilisation : 1. Dans le cadre du contrôle et du maintien, la fréquence de l'évacuation du fumier doit être réglée automatiquement.2. Il doit y avoir la possibilité de consulter les moments d'évacuation des 7 derniers jours. Evaluation Pratique : Très souvent appliqué, il est facile de nettoyer l'étable, travail avec des éléments préfabriqués, les coûts sont encore relativement élevés.

Les poches de fumier avec un conduit pour l'eau et un conduit pour le fumier (Système V-2.6. Poche de fumier avec un conduit pour l'eau et un conduit pour le fumier en dessous de la cage de parturition) engendrent moins de problèmes pratiques : fumier moins coagulant, plus facile à nettoyer, plus facile à vider.

Bien-être animal : neutre Ammoniaque - FE : * 2,9 kg NH3 par emplacement d'animal et par an Odeur : agréable Système V-2.6. Poche de fumier avec un conduit pour l'eau et un conduit pour le fumier en dessous de la cage de parturition Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées grâce à la réduction de la surface émettrice de fumier jusqu'à maximum 0,8 m2 par emplacement d'animal et grâce à l'installation d'une poche de fumier avec un conduit pour l'eau et un conduit pour le fumier en dessous de la cage de parturition.

Exigences lors de la réalisation : 1. Réalisation de la cage et du sol a) la surface émettrice de fumier ne peut pas être supérieure à 0,8 m2 par emplacement d'animal;b) une poche de fumier est installée en dessous de chaque cage de parturition.Une poche de fumier est un bac peu profond qui est suspendu en dessous des grilles. La poche de fumier est divisée en un conduit pour l'eau et un conduit pour le fumier. c) le système s'applique dans les cages de parturition avec une disposition droite et inclinée, ainsi que dans le cas d'une grille partielle et complète, où il est important que le postérieur de la truie portante soit situé au-dessus du conduit pour le fumier.2. Poche de fumier a) les poches de fumier peuvent être produites de manière préfabriquée et sont fabriquées en un matériau lisse, résistant à la corrosion, non coagulant et facile à nettoyer;b) la poche de fumier doit comprendre toute la surface de la grille;c) le conduit pour le fumier doit au minimum contenir les 0,20 derniers m de la poche de fumier, ainsi que l'emplacement du fumier de la truie portante.Le reste de la poche de fumier comprend le conduit pour l'eau. 3. Evacuation du conduit pour le fumier a) le fumier doit être évacué au moment où un niveau de fumier de 0,12 m est atteint.C'est réglé par une protection du passage. La protection du passage doit être facilement accessible et installée de manière visible; b) pour l'évacuation du fumier de la poche de fumier, un système d'égout ou un système d'évacuation d'autre chose que de l'air doit être installé, afin que le fumier puisse fréquemment être évacué sans laisser de résidus;c) le diamètre de l'ouverture de l'évacuation doit être de minimum 90 mm à l'intérieur, le diamètre du conduit d'évacuation doit être de minimum 110 mm (jusqu'à la soupape d'arrêt);d) le contrôle au niveau de l'étanchéité du système d'évacuation du fumier doit avoir lieu avant le coulage du béton à l'aide du remplissage du conduit d'évacuation du fumier avec de l'eau. Exigences liées à l'utilisation : 1. Le conduit pour l'eau et le conduit pour le fumier doivent être vidés après chaque période, après quoi la cage peut être nettoyée.2. Le niveau de l'eau dans le conduit par l'eau doit s'élever à minimum 0,05 m après le nettoyage et avant le début d'une nouvelle période. Particularités supplémentaires : Un brevet est accordé sous le numéro 1004036.

Evaluation Bien-être animal : neutre Ammoniaque - FE : * 2,9 kg NH3 par emplacement d'animal et par an.

Odeur : agréable 1.3. Truies vides et portantes Système V-3.1. Conduits étroits pour le fumier avec un grillage de sol en métal à trois côtés (s'applique uniquement dans le cas d'un emplacement individuel) Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées en abaissant uniquement la partie du sol où les truies défèquent et en équipant ce conduit pour le fumier d'une grille en métal à trois côtés avec un bon passage pour le fumier.

Exigences lors de la réalisation : 1. Conduit pour le fumier Le conduit pour le fumier a une largeur de minimum 0,50 m et de maximum 0,60 m, et une surface émettrice de la cave de fumier de maximum 0,40 m2 par emplacement pour les truies.2. Grillage de sol et fente pour le fumier Le conduit pour le fumier doit être équipé d'une grille en métal à trois côtés (largeur de la poutre de 1,0 cm à 1,2 cm et une largeur de fente de minimum 1,2 cm et de maximum 2,0 cm) qui est également équipée d'une fente pour le fumier de minimum 10 cm et de maximum 12 cm.La fente pour le fumier peut temporairement être évacuée uniquement pour le déplacement des animaux. 3. Evacuation du fumier Différentes variantes sont possibles. Exigences liées à l'utilisation : Aucune Particularités supplémentaires : 1. Ce système d'étable s'applique également aux étables existantes.2. Ce système est seulement autorisé pour l'emplacement des truies au cours de la période d'accouplement et jusqu'à 4 semaines après. Evaluation Pratique : pas pour le logement de groupes, très souvent appliqué Bien-être animal : Les truies ne peuvent pas être enfermées dans une cage individuelle pendant une période qui commence à partir de 4 semaines après l'accouplement jusqu'à 7 jours avant la date de cochonnée prévue. Dans des cas exceptionnels, les truies qui sont particulièrement agressives ou qui sont attaquées par les autres truies, ou qui sont malades ou blessées, peuvent être gardées dans des cages individuelles. Ces cages individuelles doivent permettre aux animaux de se remettre facilement.

Ammoniaque - FE : * 2,4 kg NH3 par emplacement d'animal et par an Système V-3.2. Conduit pour le fumier avec une grille de combinaison et une évacuation fréquente du fumier (s'applique seulement dans le cas de l'emplacement individuel) Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées en recueillant le fumier dans une fente pour le fumier située en dessous des grilles et en supprimant de l'étable ce fumier fréquemment à l'aide d'un système d'égout ou d'un système d'évacuation pour autre chose que de l'air.

Exigences lors de la réalisation : Les principales caractéristiques de la réalisation sont les suivantes : 1. le conduit pour le fumier doit comprendre toute la surface de la grille afin que l'ammoniaque ne s'échappe pas de la cave à fumier vers l'étable.Le conduit pour le fumier doit être réalisé dans un matériel lisse et non coagulant tel que le polyéthylène, le polyester ou la faïence. La paroi arrière doit avoir une inclinaison de 80 ° - 90 ° et la paroi avant doit avoir une inclinaison de 50 ° - 55 °. Le sol du conduit pour le fumier doit faire maximum 0,3 m de large entre la paroi arrière et la paroi avant. 2. des points d'évacuation donnant vers le système d'égout situé en dessous de la base de la cave pour le fumier doivent être présents dans la base du conduit pour le fumier et être séparés les uns des autres de maximum 2 m;3. une soupape d'arrêt centrale doit être présente dans chaque conduit pour le fumier et le fumier évacué doit être entreposé dans un lieu de stockage du fumier séparé;4. en plus de la partie qui est composée de la grille en métal à trois côtés, la grille de combinaison doit disposer d'une large fente (0,10 m) afin d'améliorer le passage du fumier.Par grille de combinaison nous entendons : un grillage de sol avec une grille en métal à trois côtés à l'arrière sur minimum 27 % de la largeur.

Exigences liées à l'utilisation : 1. Le fumier doit être enlevé du conduit pour le fumier par le biais du système d'égout ou du système d'évacuation d'autre chose que l'air une fois par jour.Pour ce faire, une couche de fumier d'environ 0,02 m doit être laissée pour éviter qu'une fraction solide ne reste collée. 2. Le système d'enlèvement du fumier doit être pourvu d'une garantie selon laquelle le conduit pour le fumier contient maximum 0,10 m de fumier. Particularités supplémentaires : 1. Le contrôle au niveau du bon fonctionnement du système est possible grâce à une inspection visuelle du conduit pour le fumier : ce conduit peut contenir au maximum 0,10 m de fumier.2. Ce système est seulement autorisé pour l'emplacement des truies au cours de la période d'accouplement jusqu'à 4 semaines après. Evaluation Pratique : pas pour le logement de groupes, très souvent appliqué Bien-être animal : Les truies ne peuvent pas être enfermées dans une cage individuelle pendant une période qui commence à partir de 4 semaines après l'accouplement jusqu'à 7 jours avant la date de cochonnée prévue. Dans des cas exceptionnels, les truies qui sont particulièrement agressives ou qui sont attaquées par les autres truies, ou qui sont malades ou blessées, peuvent être gardées dans des cages individuelles. Ces cages individuelles doivent permettre aux animaux de se remettre facilement.

Ammoniaque - FE : * 1,8 kg NH3 par emplacement d'animal et par an Système V-3.3. Système de pont de refroidissement 115 % de la surface de refroidissement Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque provenant du fumier sont limitées en refroidissant la couche de fumier dans le haut du conduit pour le fumier à l'aide d'éléments de refroidissement flottants. De l'eau souterraine est pompée pour être utilisée comme liquide de refroidissement.

Exigences lors de la réalisation : 1. Le conduit pour le fumier doit être équipé de grilles en béton, en plastique ou en métal et la surface émettrice de la cave pour le fumier doit s'élever à maximum 1,0 m2 par emplacement d'animal.2. Des éléments de refroidissement sont installés dans les conduits pour le fumier, et ces éléments de refroidissement sont composés de plusieurs lamelles de 0,14 m de large et sont réalisés en plastique de très haute qualité.Les lamelles sont placées en dessous d'un angle d'environ 60 ° et suspendues dans une structure flottante. Remplies d'eau, les lamelles continuent à flotter juste en dessous de la surface du fumier. La surface des éléments de refroidissement doit s'élever à minimum 115 % de la surface du conduit pour le fumier. 3. Les éléments de refroidissement sont attachés en série par conduit pour le fumier et sont raccordés de manière parallèle entre les conduits pour le fumier en fonction du système Tiggelman sur le conduit d'arrivée et d'évacuation de l'eau.Ce faisant, un conduit d'eau identique s'écoule dans chaque conduit pour le fumier. Un manomètre garantit que si une fuite d'eau survient à un endroit, l'arrivée d'eau est directement stoppée. 4. De l'eau souterraine est pompée pour être utilisée comme liquide de refroidissement.L'eau qui circule grâce aux éléments de refroidissement est ensuite pompée à nouveau dans le sol.

Exigences liées à l'utilisation : 1. La température de l'eau qui est pompée à nouveau dans le sol doit être de maximum 14 °C et être réchauffée à maximum 3 °C.2. La température du fumier dans le haut du conduit pour le fumier ne peut pas être supérieure à 15 °C.3. Le propriétaire de l'étable doit avoir un contrat d'entretien en vertu duquel le contrôle et l'entretien du système ont lieu deux fois par an. Particularités supplémentaires : 1. Le contrôle est possible en enregistrant les températures du fumier se trouvant dans le haut du conduit pour le fumier et de l'eau souterraine pompée, et en consultant ces températures pour les 7 jours précédents.La quantité d'eau souterraine pompée doit être enregistrée. 2. Il faut demander une autorisation environnementale pour le pompage et le repompage de l'eau souterraine.3. Un brevet est accordé pour le principe du « système de pont de refroidissement » sous le numéro : 9520094392313. Evaluation Pratique : appliqué souvent Bien-être animal : neutre Eau : réchauffement de l'eau souterraine Ammoniaque - FE : * 2,2 kg NH3 par emplacement d'animal et par an.

Odeur : agréable Commentaire : s'applique principalement dans les étables existantes - moins appropriée pour les nouvelles constructions Système V-3.4. Système de pont de refroidissement 135 % de la surface de refroidissement Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque provenant du fumier sont limitées en refroidissant la couche de fumier dans le haut du conduit pour le fumier à l'aide d'éléments de refroidissement flottants. De l'eau souterraine est pompée pour être utilisée comme liquide de refroidissement.

Exigences lors de la réalisation : 1. Conduit pour le fumier a) le conduit pour le fumier doit être équipé de grilles en béton, en plastique ou en métal et la surface émettrice de la cave pour le fumier doit s'élever à maximum 1,1 m2 par emplacement d'animal.b) des éléments de refroidissement sont installés dans les conduits pour le fumier, et ces éléments de refroidissement sont composés de plusieurs lamelles de 0,14 m de large et sont réalisés en plastique de très haute qualité.La surface d'une lamelle est égale à la circonférence de la lamelle (0,30 m) multipliée par la longueur de la lamelle. Les lamelles sont placées en dessous d'un angle de 90° et suspendues dans une structure flottante. Remplies d'eau, les lamelles continuent à flotter juste en dessous de la surface du fumier. La surface des éléments de refroidissement doit s'élever à minimum 135 % de la surface du conduit pour le fumier. c) les éléments de refroidissement sont attachés en série par conduit pour le fumier et sont raccordés de manière parallèle entre les conduits pour le fumier en fonction du système Tiggelman sur le conduit d'arrivée et d'évacuation de l'eau.Ce faisant, un conduit d'eau identique s'écoule dans chaque conduit pour le fumier. Un manomètre garantit que si une fuite d'eau survient à un endroit, l'arrivée d'eau est directement stoppée. 2. Liquide de refroidissement De l'eau souterraine est pompée pour être utilisée comme liquide de refroidissement.L'eau qui circule grâce aux éléments de refroidissement est ensuite pompée à nouveau dans le sol.

Exigences liées à l'utilisation : 1. La température de l'eau qui est pompée à nouveau dans le sol doit être de maximum 14 °C et être réchauffée à maximum 3 °C.2. La température du fumier dans le haut du conduit pour le fumier ne peut pas être supérieure à 15 °C.3. Le propriétaire de l'étable doit avoir un contrat d'entretien en vertu duquel le contrôle et l'entretien du système ont lieu deux fois par an. Particularités supplémentaires : 1. Le contrôle est possible parce que la température du fumier situé dans le haut du conduit pour le fumier et la température de l'eau souterraine pompée sont enregistrées.De plus, l'enregistrement de la température peut être demandé pour les 7 jours précédents. La quantité d'eau souterraine pompée doit également être enregistrée. 2. Il faut demander une autorisation environnementale pour le pompage et le repompage de l'eau souterraine.3. Un brevet est accordé pour le principe du « système de pont de refroidissement » sous le numéro : 9520094392313. Evaluation Pratique : appliquée souvent Bien-être animal : neutre Eau : réchauffement de l'eau souterraine Ammoniaque - FE : * 2,2 kg NH3 par emplacement d'animal et par an Odeur : agréable Commentaire : s'applique principalement dans les étables existantes - moins approprié pour les nouvelles constructions Système V-3.5. Système de logement pour des groupes, sans litière de paille et avec des parois inclinées dans le conduit pour le fumier Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées à cause de la réduction de la surface émettrice du fumier.

Exigences lors de la réalisation : 1. Réalisation de la cage et grillage de sol : plusieurs réalisations sont possibles : * l'étable est réalisée avec des mangeoires (stalles).L'espace situé derrière les mangeoires (stalles) est utilisé comme recul; * l'étable est réalisée avec une (des) mangeoire(s) pour les truies ou d'autres systèmes de mangeoires et dépôts. 2. Conduits pour le fumier a) la surface émettrice pour le fumier peut s'élever à maximum 0,55 m2 par emplacement d'animal si une grille à trois côtés en métal est prévue.Dans le cas d'une grille en béton, la surface émettrice peut s'élever à maximum 0,5 m2 par emplacement d'animal; b) la surface émettrice des conduits pour le fumier doit être protégée par un déversoir;c) les conduits pour le fumier ne peuvent pas être en relation avec les autres conduits (par exemple : avec le conduit situé en dessous du sol étanche ou en dessous des parois inclinées);d) les parois inclinées doivent être réalisées avec un agent non coagulant et résistant au fumier (par exemple : le polyéthylène / le polypropylène, l'acier inoxydable ou un matériau équipé d'un revêtement);e) les parois doivent être réalisées en fonction d'un angle d'inclinaison de minimum 45 ° par rapport à la base;le montage des parois inclinées doit être réalisé de manière étanche. 3. Evacuation des conduits pour le fumier f) pour l'évacuation du fumier des conduits pour le fumier, un système d'égout ou un système d'évacuation d'autre chose que de l'air doit être installé, afin que le fumier puisse fréquemment être évacué des conduits pour le fumier sans laisser de résidus;g) le diamètre de l'ouverture de l'évacuation doit s'élever à 150 mm minimum.Le diamètre du conduit pour l'évacuation est de minimum 200 mm; h) en outre, l'évacuation du fumier doit être garantie de manière à ce que la surface émettrice du fumier ne soit pas supérieure à 0,55 m2 par emplacement d'animal si des grilles à trois côtés en métal sont utilisées ou à 0,5 m2 par emplacement d'animal si des grilles en béton sont utilisées.Cela doit être réalisé à l'aide d'un déversoir avec un passage minimum de 75 mm dont l'ouverture d'afflux est installée de manière visible dans le conduit pour le fumier. Ensuite, le déversoir doit être équipé d'un siphon. Le déversoir ne peut pas être raccordé au conduit principal du système d'égout ou au système d'évacuation d'autre chose que de l'air i) le système d'égout ou le système d'évacuation d'autre chose que de l'air dispose d'une soupape d'arrêt centrale par conduit pour le fumier.Cette soupape d'arrêt doit être étanche et résister au fumier.

Ensuite, une soupape d'arrêt fermée ne peut pas être ouverte à cause de la pression ascendante du fumier; j) le contrôle au niveau de l'étanchéité du système d'égout ou du système d'évacuation d'autre chose que de l'air doit avoir lieu avant le coulage du béton en remplissant le conduit d'évacuation pour le fumier avec de l'eau;k) aux endroits où des accessoires sont intégrés dans la construction en béton, cette étanchéité doit être prolongée à la construction en béton. Exigences liées à l'utilisation : Les conduits pour le fumier doivent être vidés au minimum une fois toutes les deux semaines.

Particularités supplémentaires : Le contrôle au niveau du bon fonctionnement du système est possible grâce à une inspection visuelle des conduits pour le fumier.

Evaluation Pratique : salissures des mangeoires (stalles) et du recul Bien-être animal : neutre Ammoniaque - FE : * 2,3 kg NH3 par emplacement d'animal par an dans le cas d'une surface de fumier émettrice de 0,55 m2 (grilles à trois côtés en métal) * 2,6 kg NH3 par emplacement d'animal par an dans le cas d'une surface de fumier émettrice de 0,50 m2 (grilles en béton) Système V-3.6. Etable à stabulation libre avec une mangeoire pour les truies et une litière de paille Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées grâce à la réduction de la surface émettrice en commandant la tenue du fumier et en modifiant la composition du fumier, étant donné que les truies ingèrent de la paille. Nous y arrivons grâce à une disposition spécifique de l'étable qui permet de perturber le moins possible les activités quotidiennes des truies et grâce à une « gestion du fumier et de la paille ».

Exigences lors de la réalisation : 1. Réalisation de la cage et grillage de sol a) l'étable est composée d'un espace qui est divisé en une zone où les truies peuvent s'allonger, équipée d'une litière de paille, et une zone d'activité.La zone où les truies peuvent s'allonger est entièrement recouverte d'une couche de paille et est utilisée par les truies comme lieu de repos. Par zone d'activité, nous comprenons la zone dans laquelle les truies mangent, boivent et défèquent. La zone d'activité est composée des zones fonctionnelles suivantes : couloir, zone d'attente, mangeoire(s) et abreuvoir : il doit y avoir une séparation claire entre la zone de repos et la zone d'activité par groupe de truies : b) la surface totale disponible s'élève maximum à 2,50 m2 par emplacement d'animal.Les zones qui ne sont pas directement disponibles pour les truies, telles que par exemple la zone de séparation, la cage des verrats, ainsi que l'espace situé entre les mangeoires, ne peuvent pas être prises en compte. 2. La zone de repos, y compris la litière de paille a) le sol est imperméable et entièrement recouvert de paille : litière de paille;b) la surface de repos disponible s'élève au minimum à 1,3 m2 et au maximum à 1,5 m2 par emplacement d'animal;c) il peut y avoir des emplacements de fumier très limités dans la zone de repos;d) la litière de paille a une épaisseur de minimum 0,15 m et de maximum 0,40 m;e) la zone de repos peut être divisée en plusieurs sections;couches; f) chaque litière de paille a une superficie de minimum 25 m2;g) il y a un passage vers la zone d'activité par litière de paille;h) le passage vers la zone d'activité a une largeur de minimum 2,0 m et de maximum 4,0 m;i) à l'exception du passage vers la zone d'activité, chaque litière de paille est entièrement entourée par une séparation étanche avec une hauteur de minimum 1,0 m, mesurée à partir du sol;j) la distance à partir du bord du passage vers la zone d'activité jusqu'au point le plus éloigné de la séparation, mesurée sur la litière de paille, ne peut pas être supérieure à 16 m.3. Zone d'activité, y compris le couloir a) elle peut être équipée aussi bien d'un grillage de sol que d'un seul étanche;b) le couloir doit faire au minimum 2,0 m de large, en sorte que les truies puissent passer sans se gêner les unes les autres;c) un espace libre de minimum 3,0 m sur 3,0 m est présent à proximité de l'alimentation centrale en eau potable (qui peut être composée de plusieurs abreuvoirs ou d'abreuvoirs à tétines);d) la surface de fumier émettrice dans la cave à fumier dans le cadre d'un grillage de sol peut s'élever à maximum 1,1 m2 par emplacement d'animal.Dans le cas d'un sol étanche, la surface maximale du sol étanche est de 1,1 m2 par emplacement d'animal. 4. Evacuation du fumier a) si (une partie de) la zone d'activité est équipée d'un grillage de sol, elle doit se trouver au-dessus de la cave à fumier, et être éventuellement équipée d'un système d'évacuation pour le fumier;b) la cave pour le fumier, éventuellement en combinaison avec un système d'évacuation pour le fumier, doit être aménagée de manière à ce que le fumier puisse être évacué rapidement de la cave sans laisser de résidus. Exigences liées à l'utilisation : 1. La litière de paille située dans la zone de repos doit être complétée au minimum deux fois par semaine avec de la paille fraîche. Toute la litière de paille de la zone de repos doit être remplacée au minimum une fois par an. 2. Le fumier qui se trouve sur la litière de paille ou sur le sol étanche de la zone d'activité, y compris le couloir, doit être enlevé tous les jours. Particularités supplémentaires : Le contrôle au niveau du bon fonctionnement du système est possible grâce à une inspection visuelle du sol (étanche) et de la litière de paille. Il ne peut pas y avoir de fumier sur la litière de paille.

Evaluation Pratique : appliqué souvent Bien-être animal : agréable Ammoniaque - FE : * 2,6 kg NH3 par emplacement d'animal et par an Commentaire : gaz hilarant (limiter en évitant que du fumier se retrouve sur la paille) Système V-3.7. Truies dans une stalle avec un abreuvoir sur une litière de paille Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque réduites sont obtenues en recueillant le fumier dans la paille et en complétant et remplaçant régulièrement la paille.

Exigences lors de la réalisation : 1. Les truies sont logées dans des compartiments de 6 à 12 truies. Chaque compartiment est composé de 2 parties : la stalle avec l'abreuvoir et la couche sur la paille. 2. Pour la stalle avec l'abreuvoir : a) chaque truie dispose d'un abreuvoir qui est placé sur un sol entier b) l'abreuvoir a une largeur variant entre 0,50 m et 0, 65 m c) la longueur minimale du sol entier s'élève à 1,55 m 3.Pour la couche sur la paille : a) la couche, située derrière les stalles avec les abreuvoirs, a une surface minimale de 1,5 m2 par emplacement de truie b) le sol (entier) de la couche est situé entre 0,30 m et 0,40 m en dessous du niveau du sol des stalles avec les abreuvoirs Exigences liées à l'utilisation : Consommation de paille : 1.au début de chaque période, de la paille est rajoutée en suffisance à la couche (entre 0,30 m et 0,40 m de paille). Il doit y avoir suffisamment de paille afin que la différence de niveau entre la litière de paille et le sol des stalles s'élève au maximum à 0,10 m. 2. la litière doit être complétée avec de la paille fraîche au minimum trois fois par semaine, afin qu'il n'y ait pas de taches de fumier sale et humide sur la litière de paille 3.le lit de paille de la couche est remplacé toutes les 5 semaines 4. la consommation de paille est évaluée à 2 kg de paille par truie par jour Particularités supplémentaires : 5.Le contrôle au niveau du bon fonctionnement du système est possible grâce à une inspection visuelle du sol des stalles et de la litière de paille. Il ne peut pas y avoir de fumier sur la litière de paille. La litière de paille doit avoir une épaisseur maximale de 0,50 m. 6. Les émissions sont évaluées à 1 kg NH3 par emplacement d'animal par an (sur la base des mesures orientées) 1.4. Porcs charcutiers Système V-4.1. Recueil du fumier et rinçage avec un liquide ventilé pour le fumier - superficie de l'étable 0,65 m2 - 0,8 m2 Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées en recueillant le fumier frais dans une couche de liquide de fumier ventilé d'environ 0,10 m.

Le mélange est enlevé de l'étable au minimum une fois tous les trois jours. Directement après, du fumier ventilé est à nouveau introduit, en sorte qu'une couche liquide d'environ 0,10 m est continuellement présente.

Exigences lors de la réalisation : 1. Réalisation du conduit pour le fumier : Le conduit pour le fumier doit être approprié pour garder du liquide de rinçage (= fumier ventilé) et pour bien évacuer pendant le rinçage le mélange de fumier ventilé et de fumier frais et pour le remplacer par un liquide de rinçage propre.2. Traitement du mélange de fumier frais / de fumier ventilé : a) traitement préalable à l'aide de la polyélectrolyte et d'un tambour de crible, ce qui permet d'enlever le sable et les composants organiques du mélange;b) ventilation, qui transforme la « boue active » en ammoniaque.En conséquence de ceci, le taux d'ammoniaque diminue dans le liquide; c) sédimentation ultérieure, au cours de laquelle la « boue active » se sédimente et la couche supérieure de fumier ventilé est pompée à nouveau vers le conduit pour le fumier. Exigences liées à l'utilisation : 1. Dans le cas d'une évacuation fermée, il doit y avoir une couche de liquide de minimum 0,10 m dans le conduit pour le fumier.2. Le fumier contenu dans le conduit pour le fumier doit être enlevé au minimum une fois tous les trois jours.Directement après, il faut amener un nouveau fumier ventilé. 3. Toutes les étapes du processus doivent être réalisées de manière entièrement automatisée. Particularités supplémentaires : 1. Le bon fonctionnement du traitement préalable avec la polyélectrolyte et le processus de ventilation (y compris la sédimentation ultérieure) nécessite des connaissances professionnelles spécifiques.Lors du traitement avec la polyélectrolyte, les substances organiques sont liées, ce qui fait que le processus de ventilation suivant se déroule de manière plus efficace. Le traitement préalable est nécessaire car il permet de réduire le taux d'ammoniaque dans le fumier. 2. Le contrôle au niveau du bon fonctionnement du système peut avoir lieu en déterminant le taux d'ammoniaque aussi bien dans le fumier ventilé dans la sédimentation ultérieure (exigence : inférieur à 100 mg N/l) que dans le mélange qui provient de l'étable (exigence : inférieur à 200 mg N/I).Des mesures indicatives peuvent être réalisées avec ce que nous appelons les tests rapides (bandelettes ou cuvettes). Un laboratoire doit analyser chimiquement le taux d'ammoniaque une fois par trimestre. 3. Un manuel pour l'utilisation et un aperçu des bases du dimensionnement, qui doivent tous les deux être livrés par le fournisseur, doivent être présents lors de l'unité de traitement préalable et de l'installation de la ventilation.4. Le propriétaire de l'étable doit conclure un contrat d'entretien avec le fournisseur. Evaluation Pratique : peu ou pas appliquée, coûts élevés (ventilation) Bien-être animal : neutre Ammoniaque - FE : * 1,4 kg NH3 par emplacement d'animal et par an Odeur : agréable Commentaire : le système offre des perspectives pour les entreprises qui doivent traiter le fumier.

Système V-4.2. Recueil du fumier dans un fumier ventilé et remplacement de celui-ci par le biais d'un système d'égout ou d'un système d'évacuation d'autre chose que de l'air - surface de l'étable 0,65 m2 - 0,8 m2 Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées en recueillant le fumier frais dans une couche liquide de fumier ventilé d'environ 0,10 m. Le mélange est enlevé de l'étable tous les jours à l'aide d'un système d'égout ou d'un système d'évacuation d'autre chose que de l'air.

Directement après, du fumier ventilé est à nouveau introduit, en sorte qu'une couche liquide d'environ 0,10 m est continuellement présente.

Exigences lors de la réalisation : 1. Réalisation du conduit pour le fumier Des points d'évacuation donnant vers le système d'égout situé en dessous de la base de la cave pour le fumier doivent être présents dans la base du conduit pour le fumier et être séparés les uns des autres de maximum 2 m.Le sol doit être lisse. 2. Traitement du mélange de fumier frais/de fumier ventilé : a) séparation préalable, ce qui permet d'éliminer du mélange le sable et les substances organiques lourdes;b) ventilation, qui transforme la « boue active » en ammoniaque.En conséquence de ceci, le taux d'ammoniaque diminue dans le liquide; c) sédimentation ultérieure, au cours de laquelle la « boue active » se sédimente et la couche supérieure de fumier ventilé est pompée à nouveau vers le conduit pour le fumier. Exigences liées à l'utilisation : 1. Dans le cas d'une évacuation fermée, il doit y avoir une couche de liquide de minimum 0,10 m dans le conduit pour le fumier.2. Le fumier doit être enlevé du conduit pour le fumier par le biais du système d'égout ou du système d'évacuation d'autre chose que l'air une fois par jour.Directement après, il faut amener un nouveau fumier ventilé.

Particularités supplémentaires : 1. Le bon fonctionnement du processus de ventilation (y compris la sédimentation ultérieure) nécessite des connaissances professionnelles spécifiques.Le processus de ventilation est une partie essentielle parce qu'il permet de réduire le taux d'ammoniaque du fumier ventilé. 2. Le contrôle au niveau du bon fonctionnement du système peut avoir lieu en déterminant le taux d'ammoniaque du fumier ventilé dans la sédimentation ultérieure : a) Le taux d'ammoniaque doit être inférieur à 200 mg de N par litre; un taux d'ammoniaque supérieur à 500 mg de N par litre indique un processus de ventilation qui ne fonctionne pas de manière suffisante.

Des mesures indicatives peuvent être réalisées avec ce que nous appelons les tests rapides (bandelettes). b) Un laboratoire doit analyser chimiquement le taux d'ammoniaque une fois par trimestre.3. Un manuel pour l'utilisation et un aperçu des bases du dimensionnement, qui doivent tous les deux être livrés par le fournisseur, doivent être présents lors de l'installation de la ventilation. Evaluation Pratique : peu ou pas appliqué, coûts élevés (ventilation) Bien-être animal : neutre Ammoniaque - FE : * 1,4 kg NH3 par emplacement d'animal et par an Odeur : agréable Commentaire : le système offre des perspectives pour les entreprises qui doivent traiter le fumier.

Système V-4.3. Système de pont de refroidissement avec un grillage de sol à trois côtés en métal (170 % de la surface du pont de refroidissement) Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque provenant du fumier sont limitées en refroidissant la couche de fumier dans le haut du conduit pour le fumier à l'aide d'éléments de refroidissement flottants. De l'eau souterraine est pompée pour être utilisée comme liquide de refroidissement.

Exigences lors de la réalisation : 1. Le conduit pour le fumier doit être équipé de grilles à trois côtés en métal et la surface émettrice par emplacement de cochons peut s'élever à maximum 0,5 m2.2. La zone habitable s'élève à maximum 0,8 m2 par emplacement de cochons.3. Des éléments de refroidissement sont installés dans les conduits pour le fumier, et ces éléments de refroidissement sont composés de plusieurs lamelles de 0,14 m de large et sont réalisés en plastique de très haute qualité.Les lamelles sont placées en dessous d'un angle d'environ 60 ° et suspendues dans une structure flottante. Remplies d'eau, les lamelles continuent à flotter juste en dessous de la surface du fumier. La surface des éléments de refroidissement doit s'élever à minimum 170 % de la surface du conduit pour le fumier. 4. Les éléments de refroidissement sont attachés en série par conduit pour le fumier et sont raccordés de manière parallèle entre les conduits pour le fumier en fonction du système Tiggelman sur le conduit d'arrivée et d'évacuation de l'eau.Ce faisant, un conduit d'eau identique s'écoule dans chaque conduit pour le fumier. Un manomètre garantit que si une fuite d'eau survient à un endroit, l'arrivée d'eau est directement stoppée. 5. De l'eau souterraine est pompée pour être utilisée comme liquide de refroidissement.L'eau qui circule grâce aux éléments de refroidissement est ensuite pompée à nouveau dans le sol.

Exigences liées à l'utilisation : 1. La température de l'eau qui est pompée à nouveau dans le sol doit être de maximum 14 °C et être réchauffée à maximum 3 °C.2. La température du fumier dans le haut du conduit pour le fumier ne peut pas être supérieure à 15 °C.3. Le propriétaire de l'étable doit avoir un contrat d'entretien en vertu duquel le contrôle et l'entretien du système ont lieu deux fois par an. Particularités supplémentaires : 1. Le contrôle est possible en enregistrant les températures du fumier se trouvant dans le haut du conduit pour le fumier et de l'eau souterraine pompée, et en consultant ces températures pour les 7 jours précédents.La quantité d'eau souterraine pompée doit être enregistrée. 2. Il faut demander une autorisation environnementale pour le pompage et le repompage de l'eau souterraine.3. Un brevet est accordé pour le principe du « système de pont de refroidissement » sous le numéro : 9520094392313. Evaluation Pratique : appliquée souvent Ammoniaque - FE : * 1,1 kg NH3 par emplacement d'animal par an dans le cas d'une surface d'étable maximale de 0,8 m2 Commentaire : s'applique principalement dans les étables existantes - moins approprié pour les nouvelles constructions Système V-4.4. Système de pont de refroidissement (200 % de la surface de refroidissement) avec un grillage de sol en métal (maximum 0,8 m2 de la surface de fumier émettrice) Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque provenant du fumier sont limitées en refroidissant la couche de fumier dans le haut du conduit pour le fumier à l'aide d'éléments de refroidissement flottants. De l'eau souterraine est pompée pour être utilisée comme liquide de refroidissement.

Exigences lors de la réalisation : 1. Le conduit pour le fumier doit être équipé de grilles en métal et la surface émettrice par emplacement de cochons peut s'élever à maximum 0,80 m2.2. Des éléments de refroidissement sont installés dans les conduits pour le fumier, et ces éléments de refroidissement sont composés de plusieurs lamelles de 0,14 m de large et sont réalisés en plastique de très haute qualité.Les lamelles sont placées en dessous d'un angle d'environ 60° et suspendues dans une structure flottante. Remplies d'eau, les lamelles continuent à flotter juste en dessous de la surface du fumier. La surface des éléments de refroidissement doit s'élever à minimum 200 % de la surface du conduit pour le fumier. 3. Les éléments de refroidissement sont attachés en série par conduit pour le fumier et sont raccordés de manière parallèle entre les conduits pour le fumier en fonction du système Tiggelman sur le conduit d'arrivée et d'évacuation de l'eau.Ce faisant, un conduit d'eau identique s'écoule dans chaque conduit pour le fumier. Un manomètre garantit que si une fuite d'eau survient à un endroit, l'arrivée d'eau est directement stoppée. 4. De l'eau souterraine est pompée pour être utilisée comme liquide de refroidissement.L'eau qui circule grâce aux éléments de refroidissement est ensuite pompée à nouveau dans le sol.

Exigences liées à l'utilisation : 1. La température de l'eau qui est pompée à nouveau dans le sol doit être de maximum 14 °C et être réchauffée à maximum 3 °C.2. La température du fumier dans le haut du conduit pour le fumier ne peut pas être supérieure à 15 °C.3. Le propriétaire de l'étable doit avoir un contrat d'entretien en vertu duquel le contrôle et l'entretien du système ont lieu deux fois par an. Particularités supplémentaires : 1. Le contrôle est possible en enregistrant les températures du fumier se trouvant dans le haut du conduit pour le fumier et de l'eau souterraine pompée, et en consultant ces températures pour les 7 jours précédents.La quantité d'eau souterraine pompée doit être enregistrée. 2. Il faut demander une autorisation environnementale pour le pompage et le repompage de l'eau souterraine.3. Un brevet est accordé pour le principe du « système de pont de refroidissement » sous le numéro : 9520094392313. Evaluation Pratique : appliqué souvent Ammoniaque - FE : * 1,2 kg NH3 par emplacement d'animal et par an Commentaire : s'applique principalement dans les étables existantes - moins approprié pour les nouvelles constructions Système V-4.5. Système de pont de refroidissement (200 % de la surface de refroidissement) avec un grillage de sol autre que des grilles en métal à trois côtés Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque provenant du fumier sont limitées en refroidissant la couche de fumier dans le haut du conduit pour le fumier à l'aide d'éléments de refroidissement flottants. De l'eau souterraine est pompée pour être utilisée comme liquide de refroidissement.

Exigences lors de la réalisation : 1. Le conduit pour le fumier doit être équipé de grilles à trois côtés en métal et la surface émettrice par emplacement de cochons peut s'élever à maximum 0,6 m2.2. Des éléments de refroidissement sont installés dans les conduits pour le fumier, et ces éléments de refroidissement sont composés de plusieurs lamelles de 0,14 m de large et sont réalisés en plastique de très haute qualité.Les lamelles sont placées en dessous d'un angle d'environ 60 ° et suspendues dans une structure flottante. Remplies d'eau, les lamelles continuent à flotter juste en dessous de la surface du fumier. La surface des éléments de refroidissement doit s'élever à minimum 200 % de la surface du conduit pour le fumier. 3. Les éléments de refroidissement sont attachés en série par conduit pour le fumier et sont raccordés de manière parallèle entre les conduits pour le fumier en fonction du système Tiggelman sur le conduit d'arrivée et d'évacuation de l'eau.Ce faisant, un conduit d'eau identique s'écoule dans chaque conduit pour le fumier. Un manomètre garantit que si une fuite d'eau survient à un endroit, l'arrivée d'eau est directement stoppée. 4. De l'eau souterraine est pompée pour être utilisée comme liquide de refroidissement.L'eau qui circule grâce aux éléments de refroidissement est ensuite pompée à nouveau dans le sol.

Exigences liées à l'utilisation : 1. La température de l'eau qui est pompée à nouveau dans le sol doit être de maximum 14 °C et être réchauffée à maximum 3 °C.2. La température du fumier dans le haut du conduit pour le fumier ne peut pas être supérieure à 15 °C.3. Le propriétaire de l'étable doit avoir un contrat d'entretien en vertu duquel le contrôle et l'entretien du système ont lieu deux fois par an. Particularités supplémentaires : 1. Le contrôle est possible en enregistrant les températures du fumier se trouvant dans le haut du conduit pour le fumier et de l'eau souterraine pompée, et en consultant ces températures pour les 7 jours précédents.La quantité d'eau souterraine pompée doit être enregistrée. 2. Il faut demander une autorisation environnementale pour le pompage et le repompage de l'eau souterraine.3. Un brevet est accordé pour le principe du « système de pont de refroidissement » sous le numéro : 9520094392313. Evaluation Pratique : appliqué souvent Bien-être animal : neutre Ammoniaque - FE : * 1,4 kg NH3 par emplacement d'animal par an dans le cas d'une surface de fumier émettrice de maximum 0,6 m2 Commentaire : s'applique principalement dans les étables existantes - moins approprié pour les nouvelles constructions Système V-4.6. Caves a fumier avec un conduit pour l'eau et un conduit pour le fumier, ce dernier avec une (des) paroi(s) inclinée(s) et des grilles en métal à trois côtés Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées à cause de la réduction de la surface du fumier par emplacement d'animal. A l'arrière, le fumier est recueilli dans un large conduit pour le fumier, équipé d'une grille à trois côtés en métal et de paroi(s) inclinée(s).

Exigences lors de la réalisation : 1. Conduit pour le fumier a) la largeur du conduit pour le fumier doit être de minimum 1,10 m;b) la surface de fumier émettrice doit être inférieure à 0,27 m2 par emplacement d'animal;c) la surface émettrice du conduit pour le fumier doit être protégée par un déversoir;d) le conduit pour le fumier doit être équipé d'un grillage à trois côtés en métal;e) la surface de la grille située au-dessus du conduit pour le fumier doit être égale ou supérieure à la surface de la grille située au-dessus du conduit pour l'eau;f) le conduit pour le fumier ne peut pas être en relation avec le conduit pour l'eau ou les autres conduits (par exemple : avec le conduit situé en dessous du sol étanche et courbé ou en dessous de la paroi inclinée);g) la paroi inclinée doit être réalisée avec un agent non coagulant (par exemple : le polyéthylène, le polypropylène, l'acier inoxydable ou un matériau équipé d'un revêtement);h) la paroi située contre le sol courbé doit être réalisée dans une inclinaison qui est située entre 45 ° et 90 ° par rapport au sol : i) la paroi inclinée contre le mur arrière n'est pas obligatoire, si elle est appliquée, la paroi doit avoir une inclinaison de minimum 60 ° par rapport au sol;j) le montage d'une paroi inclinée doit être réalisé de manière étanche;k) il est également possible d'appliquer une coulée.2. Réalisation de la cage et grillage de sol a) il y a deux réalisations d'étable possibles : * l'étable est réalisée avec une grille partielle, ce qui fait que l'étable est composée à l'avant d'une partie du sol étanche.Le conduit pour le fumier se trouve à l'arrière de l'étable. Le conduit pour le fumier doit être équipé d'une (de) paroi(s) inclinée(s) et d'une grille à trois côtés en métal; * l'étable est réalisée avec un sol courbé en son milieu. Un conduit équipé d'une grille se trouve à l'avant. Il n'est pas autorisé de réaliser ce conduit comme un conduit pour l'eau. * A l'arrière, le fumier est recueilli dans un conduit pour le fumier, équipé d'une grille à trois côtés en métal. b) si le premier conduit est réalisé comme un conduit pour l'eau, alors : * le premier conduit peut être réalisé avec ou sans coulées ou paroi(s) inclinée(s); * la surface de la grille située au-dessus du conduit pour l'eau ne peut jamais être plus grande que la surface de la grille située au-dessus du conduit pour le fumier; * la largeur de la surface de l'eau ne peut pas être supérieure à 0,60 m. * Pour le réaliser, le conduit pour l'eau peut être réalisé avec paroi inclinée contre le sol courbé. La paroi doit être réalisée dans une inclinaison qui est située entre 45 ° et 90 ° par rapport au sol. Il est également possible d'utiliser deux parois inclinées dans le conduit pour l'eau ou une coulée. * le canal pour l'eau ne peut pas être en relation ouverte avec les conduits pour le fumier; * après chaque période de fumier, le conduit pour l'eau doit être vidé et l'étable peut ensuite être nettoyée; * après le nettoyage et avant le début d'une nouvelle période, le niveau de l'eau dans le conduit pour l'eau doit être de minimum 0,10 m. c) pour les deux types d'étables : * l'étable peut être équipée d'un abreuvoir pour la bouillie ou pour le sec ou d'une mangeoire (longitudinale); * la séparation de l'étable peut être réalisée de manière ouverte ou fermée; * il doit y avoir une surface de sol étanche de minimum 0,12 m2 par emplacement d'animal. 3. Evacuation du fumier a) pour l'évacuation du fumier du conduit du fumier, un système d'égout ou un système d'évacuation d'autre chose que de l'air doit être installé, afin que le fumier puisse fréquemment être évacué des conduits pour le fumier sans laisser de résidus;b) le diamètre de l'ouverture de l'évacuation doit être de minimum 150 mm, le diamètre du conduit d'évacuation doit être de minimum 200 mm;c) de plus, l'évacuation du fumier doit être garantie de manière à ce que la surface émettrice du fumier ne soit jamais supérieure à 0,27 m2 par emplacement d'animal.Cela doit être réalisé à l'aide d'un déversoir avec un passage minimum de 75 mm dont l'ouverture d'afflux est installée de manière visible dans le conduit pour le fumier.

Ensuite, le déversoir doit être équipé d'un siphon. Le déversoir ne peut pas être raccordé au conduit principal du système d'égout ou au système d'évacuation d'autre chose que de l'air. d) une soupape d'arrêt (centrale) doit être installée de manière étanche et permettant de résister au fumier dans le système d'évacuation du conduit pour l'eau.Dans le cas d'une soupape d'arrêt fermée, l'eau doit être retenue dans le conduit pour l'eau. La soupape d'arrêt ne peut pas être ouverte à cause de la pression ascendante du fumier; e) le système d'égout ou le système d'évacuation d'autre chose que de l'air dispose d'une soupape d'arrêt centrale par conduit pour le fumier.Cette soupape d'arrêt doit se fermer de manière étanche et résister au fumier. Ensuite, une soupape d'arrêt fermée ne peut pas être ouverte à cause de la pression ascendante du fumier; f) le contrôle au niveau de l'étanchéité à l'eau doit avoir lieu avant le coulage du béton à l'aide du remplissage du conduit de la section avec de l'eau. Exigences liées à l'utilisation : Les conduits doivent être vidés après chaque période, après quoi la cage peut être nettoyée. Après le nettoyage, le niveau de l'eau dans le conduit pour l'eau doit s'élever à minimum 0,10 m. En outre, la (les) paroi(s) inclinée(s) dans le conduit pour le fumier doivent être nettoyées après chaque période.

Particularités supplémentaires : aucune Evaluation Pratique : la plus utilisée Bien-être animal : neutre Ammoniaque - FE : * 1,0 kg NH3 par emplacement d'animal par an dans le cas d'une surface émettrice de maximum 0,18 m2 du conduit pour le fumier par emplacement d'animal * 1,4 kg NH3 par emplacement d'animal par an dans le cas d'une surface émettrice de plus de 0,18 m2, mais de moins de 0,27 m2 du conduit pour le fumier par emplacement d'animal Odeur : agréable Commentaire : en fonction de la profondeur de la fosse (2 versions : avec ou sans coulées de rinçage) Système V-4.7. Caves à fumier avec un conduit pour l'eau et un conduit pour le fumier, ce dernier avec une (des) paroi(s) inclinée(s) et des grilles à trois côtés réalisées dans une autre matière que dans du métal Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées à cause de la réduction de la surface du fumier par emplacement d'animal. A l'arrière, le fumier est recueilli dans un large conduit pour le fumier, équipé d'un grillage de sol et de paroi(s) inclinée(s).

Exigences lors de la réalisation : 1. Conduit pour le fumier a) la largeur du conduit pour le fumier doit être de minimum 1,10 m;b) la surface de fumier émettrice peut s'élever à maximum 0,18 m2;c) la surface émettrice du conduit pour le fumier doit être protégée par un déversoir;d) la surface de la grille située au-dessus du conduit pour le fumier doit être égale ou supérieure à la surface de la grille située au-dessus du conduit pour l'eau;e) le conduit pour le fumier ne peut pas être en relation avec le conduit pour l'eau ou les autres conduits (par exemple : avec le conduit situé en dessous du sol étanche et courbé ou en dessous de la paroi inclinée);f) la paroi inclinée doit être réalisée avec un agent non coagulant (par exemple : le polyéthylène, le polypropylène, l'acier inoxydable ou un matériau équipé d'un revêtement);g) la paroi située contre le sol courbé doit être réalisée dans une inclinaison qui est située entre 45 ° et 90 ° par rapport au sol;h) la paroi inclinée contre le mur arrière n'est pas obligatoire, si elle est appliquée, la paroi doit avoir une inclinaison de minimum 60 ° par rapport au sol;i) le montage d'une paroi inclinée doit être réalisé de manière étanche, j) il est également possible d'appliquer une coulée.2. Réalisation de la cage et grillage de sol a) il y a deux réalisations d'étable possibles : * l'étable est réalisée avec une grille partielle, ce qui fait que l'étable est composée à l'avant d'une partie du sol étanche.Le conduit pour le fumier se trouve à l'arrière de l'étable. Le conduit pour le fumier doit être équipé d'une (de) paroi(s) inclinée(s) et d'une grille; * l'étable est réalisée avec un sol courbé en son milieu. Un canal équipé d'une grille se trouve à l'avant. Il n'est pas autorisé de réaliser ce conduit comme un conduit pour l'eau. A l'arrière, le fumier est recueilli dans un conduit pour le fumier, équipé d'une grille; b) si le premier conduit est réalisé comme un conduit pour l'eau, alors : * le premier conduit peut être réalisé avec ou sans coulées ou paroi(s) inclinée(s); * la surface de la grille située au-dessus du conduit pour l'eau ne peut jamais être plus grande que la surface de la grille située au-dessus du conduit pour le fumier; * la largeur de la surface de l'eau ne peut pas s'élever à plus de 0,60 m. Pour réaliser ceci, le conduit pour l'eau peut être réalisé avec une paroi inclinée contre le sol courbé. La paroi doit être réalisée dans une inclinaison qui est située entre 45 ° et 90 ° par rapport au sol. Il est également possible d'utiliser deux parois inclinées dans le conduit pour l'eau ou une coulée; * le canal pour l'eau ne peut pas être en relation ouverte avec les conduits pour le fumier; * après chaque période de fumier, le conduit pour l'eau doit être vidé et l'étable peut ensuite être nettoyée; * après le nettoyage et avant le début d'une nouvelle période, le niveau de l'eau dans le conduit pour l'eau doit être de minimum 0,10 m. c) Pour les deux types d'étables : * l'étable peut être équipée d'un abreuvoir pour la bouillie ou pour le sec ou d'une mangeoire (longitudinale); * la séparation de l'étable peut être réalisée de manière ouverte ou fermée; * il doit y avoir une surface de sol étanche de minimum 0,12 m2 par emplacement d'animal. 3. Evacuation du fumier : a) pour l'évacuation du fumier du conduit du fumier, un système d'égout ou un système d'évacuation d'autre chose que de l'air doit être installé, afin que le fumier puisse fréquemment être évacué des conduits pour le fumier sans laisser de résidus;b) le diamètre de l'ouverture de l'évacuation doit être de minimum 150 mm, le diamètre du conduit d'évacuation doit être de minimum 200 mm;c) de plus, l'évacuation du fumier doit être garantie de manière à ce que la surface émettrice du fumier ne soit jamais supérieure à 0,18 m2 par emplacement d'animal.Cela doit être réalisé à l'aide d'un déversoir avec un passage minimum de 75 mm dont l'ouverture d'afflux est installée de manière visible dans le conduit pour le fumier.

Ensuite, le déversoir doit être équipé d'un siphon. Le déversoir ne peut pas être raccordé au conduit principal du système d'égout ou au système d'évacuation d'autre chose que de l'air; d) une soupape d'arrêt (centrale) doit être installée de manière étanche et permettant de résister au fumier dans le système d'évacuation du conduit pour l'eau.Dans le cas d'une soupape d'arrêt fermée, l'eau doit être retenue dans le conduit pour l'eau. La soupape d'arrêt ne peut pas être ouverte à cause de la pression ascendante du fumier; e) le système d'égout ou le système d'évacuation d'autre chose que de l'air dispose d'une soupape d'arrêt centrale par conduit pour le fumier.Cette soupape d'arrêt doit se fermer de manière étanche et résister au fumier. Ensuite, une soupape d'arrêt fermée ne peut pas être ouverte à cause de la pression ascendante du fumier; f) le contrôle au niveau de l'étanchéité à l'eau doit avoir lieu avant le coulage du béton à l'aide du remplissage du conduit de la section avec de l'eau. Exigences liées à l'utilisation : Les conduits doivent être vidés après chaque période, après quoi la cage peut être nettoyée. Après le nettoyage, le niveau de l'eau dans le conduit pour l'eau doit s'élever à minimum 0,10 m. En outre, la (les) paroi(s) inclinée(s) dans le conduit pour le fumier doivent être nettoyées après chaque période.

Particularités supplémentaires : aucune Evaluation Pratique : appliqué souvent Bien-être animal : neutre Faisabilité technique globale : bonne Ammoniaque - FE : * 1,2 kg NH3 par emplacement d'animal par an dans le cas d'une surface émettrice de maximum 0,18 m2 2. Liste P : Liste des techniques de réduction pour la volaille Facteur d'émission maximal pour les étables pauvres en émissions ammoniacales pour la volaille Pour la consultation du tableau, voir image 2.1. Poules d'élevage de poules pondeuses - système de poulaillers ou de batteries Système P-1.1. Batterie avec une bande de fumier pour le fumier humide avec une évacuation vers un lieu de stockage fermé Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées en éliminant deux fois par semaine le fumier qui se trouve sur les bandes de fumier.

Exigences lors de la réalisation : 1. Des bandes de fumier sont placées en dessous des poulaillers de batterie dans lesquels se trouvent les poules pondeuses ou les poules d'élevage.Le fumier produit par les animaux est recueilli sur ces bandes de fumier. 2. Le fumier est enlevé de l'étable à l'aide des bandes de fumiers, il est ensuite entreposé dans un lieu de stockage séparé pour le fumier. Exigences liées à l'utilisation : Le fumier doit être enlevé de l'étable au minimum deux fois par semaine à l'aide des bandes pour le fumier.

Particularités supplémentaires : Le système s'applique pour * les poules d'élevage des races pondeuses, de moins de 18 semaines;

Evaluation Pratique : peu appliqué, inconvénient de la possibilité de l'écoulement du fumier (fumier humide) Bien-être animal : neutre (conformément aux directives européennes) Ammoniaque - FE : * 0,020 kg NH3 par emplacement d'animal et par an Odeur : désagréable Système P-1.2. : Batterie compacte avec une évacuation vers un lieu de stockage du fumier fermé (évacuation deux fois par jour) Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées en enlevant de l'étable deux fois par jour le fumier produit.

Exigences lors de la réalisation : 1. Des plaques se trouvent dans les batteries sur lesquelles se trouvent les poules d'élevage (à l'exception de la batterie supérieure).Le fumier est déplacé de ces plaques deux fois par jour, pendant le remplissage de la coulée pour le fourrage, à l'aide de coulisses qui sont fixées à la trémie du fourrage. Ces plaques doivent être fabriquées dans un matériel lisse et non coagulant. Le fumier tombe entre les batteries sur une bande pour le fumier située en dessous de la batterie inférieure. Le fumier tombe de la batterie inférieure directement sur cette bande pour le fumier. 2. Le fumier est enlevé de l'étable à l'aide des bandes de fumiers, il est ensuite entreposé dans un lieu de stockage séparé pour le fumier Exigences liées à l'utilisation : Le fumier doit être enlevé de l'étable deux fois par semaine à l'aide des bandes pour le fumier.Un compteur d'impulsions placé sur les bandes pour le fumier en dessous des batteries doit pouvoir donner un aperçu de la fréquence de passage des bandes pour le fumier au cours des sept derniers jours.

Evaluation Pratique : Peu appliqué, inconvénient de la possibilité de l'écoulement du fumier (fumier humide) Bien-être animal : neutre (conformément aux directives européennes) Ammoniaque - FE : * 0,011 kg NH3 par emplacement d'animal par an pour les poules et les coqs d'élevage, de moins de 18 semaines.

Système P-1.3. Batterie avec des bandes pour le fumier sec avec un séchage forcé du fumier Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées en soufflant de l'air sur le fumier qui se trouve sur les bandes pour le fumier. Ce faisant, le fumier est plus sec et donne lieu à moins d'émissions d'ammoniaque.

Exigences lors de la réalisation : 1. Des bandes de fumier sont placées en dessous des poulaillers de batterie dans lesquels se trouvent les poules d'élevage.Ces bandes sont réalisées en polypropylène ou dans un tissu trévira. Le fumier produit par les animaux est recueilli sur ces bandes de fumier. 2. Des conduits sont placés entre ou en dessous des poulaillers de batterie avec lesquels de l'air de minimum 15 °C est soufflé sur le fumier se trouvant sur les bandes pour le fumier. Une alternative consiste à sécher le fumier à l'aide d'un système d'éventail. A ce niveau, l'air de l'étable est soufflé sur le fumier se trouvant sur les bandes pour le fumier à l'aide d'un éventail placé dans le conduit.

Exigences liées à l'utilisation : 1. La quantité d'air qui est soufflée par les conduits sur les bandes pour le fumier doit s'élever à minimum 0,2 m3 par poule d'élevage et par heure.2. Le fumier qui se trouve sur la bande pour le fumier doit être séché en une semaine jusqu'à un minimum de 45 % de substance sèche et doit être évacué chaque semaine de l'étable. Particularités supplémentaires : aucune Evaluation Pratique : appliqué souvent Bien-être animal : neutre (conformément aux directives européennes) Ammoniaque - FE : * 0,020 kg NH3 par emplacement d'animal et par an Odeur : agréable Stockage supplémentaire de fumier : fumier sec Commentaire : le taux de substance sèche du fumier sec doit s'élever à minimum 45 % Système P-1.4. Batterie avec des bandes pour le fumier avec un séchage forcé du fumier, ventilé avec 0,4 m3 d'air par poule d'élevage par heure; passage du fumier par cinq jours, le fumier a donc un taux de substance sèche de 55 % minimum Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées en soufflant continuellement sur le fumier qui se trouve sur les bandes pour le fumier de l'air préchauffé à minimum 17 °C. Le fumier est évacué une fois tous les 5 jours de l'étable et comprend donc minimum 55 % de substance sèche. Ce système d'étable représente un développement ultérieur du Système P-1.3. Batterie avec des bandes pour le fumier sec avec un séchage forcé du fumier et est caractérisé par des émissions d'ammoniaque plus faibles. Le nombre d'étages peut varier par batterie avec des bandes pour le fumier.

Exigences lors de la réalisation : 1. Des bandes de fumier sont placées en dessous des poulaillers de batterie dans lesquels se trouvent les poules d'élevage.Le fumier produit par les animaux est recueilli sur ces bandes de fumier. 2. Des conduits sont placés entre ou en dessous des poulaillers de batterie avec lesquels de l'air de minimum 17 °C est continuellement soufflé sur le fumier se trouvant sur les bandes pour le fumier.Le fumier est séché avec de l'air préchauffé provenant par exemple d'un échangeur de chaleur ou d'un boîtier de carburation de l'air équipé ou non d'une unité de chauffage. 3. L'arrivée de l'air vers les bandes pour le fumier et la température de cet air doivent être enregistrées et commandées de manière entièrement automatique.Par étable, un compteur de la vitesse de l'air doit être placé dans le conduit principal d'arrivée de l'air et la température de l'air doit pouvoir être lisible, juste avant que cet air n'entre dans le conduit situé au-dessus de la bande pour le fumier. En outre, une minuterie professionnelle doit être placée afin de pouvoir indiquer le nombre d'heures de fonctionnement du ventilateur dans le boîtier de mélange de l'air. Il faut également enregistrer la date à laquelle les différents couples entrent et sortent de l'étable. De cette manière, le contrôle des quantités minimales exigées d'air par animal et par heure est possible.

Exigences liées à l'utilisation : 1. La quantité d'air qui est soufflée par les conduits sur les bandes pour le fumier doit s'élever à minimum 0,4 m3 par poule d'élevage et par heure, et avoir une température de minimum 17 °C.2. Le fumier qui se trouve sur la bande pour le fumier doit être séché en 5 jours jusqu'à un minimum de 55 % de substance sèche et doit être évacué une fois tous les cinq jours de l'étable.La fréquence de passage doit être enregistrée. 3. Les exigences susmentionnées concernant l'utilisation ne s'appliquent pas pour les 5 premières semaines de la phase d'élevage des poules d'élevage parce que la production de fumier est alors trop limitée. Particularités supplémentaires : 1. Le fumier doit contenir au minimum 55 % de substance sèche.2. Ce système d'étable se caractérise par une augmentation de la consommation d'énergie par emplacement d'animal. Evaluation Pratique : appliqué souvent Bien-être animal : neutre (conformément aux directives européennes) Ammoniaque - FE : * 0,006 kg NH3 par emplacement d'animal et par an.

Odeur : agréable Commentaire : Fumier sec, consommation / frais d'énergie plus élevés en comparaison avec le « Système P-1.3. Batterie avec des bandes pour le fumier sec avec un séchage forcé du fumier », le taux de substance sèche du fumier sec doit s'élever à minimum 55 %. Si le fait de ne pas atteindre 55 % de substance sèche est attribué à une maladie des animaux qui peut être démontrée, on peut s'écarter de cette exigence.

Système P-1.5. Batterie avec des bandes pour le fumier avec un séchage forcé du fumier en combinaison avec un tunnel de séchage et / ou un sol de séchage Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées en séchant le fumier frais sur les bandes pour le fumier qui se trouvent en dessous de chaque étage avec l'air de l'étable, et en transportant ce fumier vers les tunnels de séchage et / ou le sol de séchage situé plus haut, où le séchage ultérieur a lieu. Le fumier contenu dans les tunnels de séchage et / ou sur le sol de séchage est séché avec l'air de l'étable.

Exigences lors de la réalisation : 1. Réalisation de l'étable a) Une bande pour le fumier passe en dessous de chaque étage, sur laquelle tout le fumier des animaux est recueilli.b) Le fumier qui tombe sur les bandes pour le fumier situées en dessous des poulaillers est séché avec l'air de l'étable.2. Tunnels de séchage : a) Un tunnel de séchage est placé au-dessus de chaque poulailler, il est intégré dans l'étable, derrière ou à côté de l'étable.b) Le fumier des étages est transporté par poulailler vers le tunnel de séchage situé au-dessus des poulaillers.Cela a lieu au niveau de l'extrémité arrière de chaque poulailler. c) Les tunnels de séchage des poulaillers séparés seront reliés les uns aux autres par le biais d'un conduit.3. Ventilation a) La ventilation doit être de 1,0 à 3,2 m3 / heure / poule par le biais du tunnel de séchage.b) Lorsqu'il quitte les tunnels de séchage, le fumier doit comprendre entre 50 et 60 % de substance sèche. Exigences liées à l'utilisation : 1. Le fumier sur les bandes pour le fumier situées en dessous des étages est transporté vers les tunnels de séchage en maximum 6 heures.2. Le fumier contenu dans le tunnel de séchage est séché avec l'air de l'étable en maximum 18 heures.3. Lorsqu'il quitte les tunnels de séchage, le fumier a un taux de substance sèche de minimum 50 %. Particularités supplémentaires : 1. Le propriétaire de l'étable doit faire analyser une fois par trimestre un échantillon de fumier au niveau du taux de substance sèche du fumier qui est éliminé de l'étable.2. Le contrôle au niveau du bon fonctionnement du système est possible parce qu'un ordinateur professionnel est présent, dans lequel les données suivantes sont intégrées, et ne peuvent pas être modifiées par l'éleveur : a) le temps de séjour du fumier sur les bandes pour le fumier dans l'étable et le temps de séjour du fumier dans le tunnel de séchage;b) la capacité de ventilation du tunnel de séchage : elle est réglée sur minimum 1 m3 / heure / poule.3. En outre, un compteur de déplacement doit être installé sur les bandes pour le fumier, qui indique la vitesse de passage des bandes pour le fumier. Evaluation Bien-être animal : Directive 1999/74/CE Ammoniaque - FE : (Indicatif, doit encore être déterminé) * 0,010 kg NH3 par emplacement d'animal et par an pour les poules d'élevage.

Commentaire : fumier sec 2.2. Poules d'élevage des poules pondeuses - systèmes qui ne sont pas les systèmes de poulaillers Système P-2.1. Logement d'élevage en volière, minimum 50 % de l'espace habitable est une grille, avec une bande pour le fumier en dessous.

Les bandes pour le fumier passent au minimum une fois par semaine. Les grilles sur minimum deux étages.

Fonctionnement : Les poules d'élevage sont gardées dans une étable avec des sols entièrement ou partiellement recouverts de litière et des étages avec des grillages de sol. Le fumier du grillage du sol tombe sur la bande pour le fumier située en dessous et est séché ou non avec de l'air.

Exigences lors de la réalisation : 1. Réalisation de la cage et grillage de sol a) 16 animaux maximum sont gardés dans l'espace pour les animaux par m2 de surface habitable utilisable;b) minimum 50 % de la surface habitable utilisable sont constitués de grillages de sol avec une bande pour le fumier en dessous.Les grilles sur minimum deux étages. Minimum 1/3 de la surface du sol de l'espace habitable utilisable est recouvert de litière. 2. Fourrage et eau potable Les équipements de fourrage et d'eau potable sont fixés au-dessus d'un grillage de sol.3. Evacuation du fumier L'évacuation du fumier produit sur les grilles a lieu par le biais des bandes pour le fumier. Exigences liées à l'utilisation : Le fumier situé sur les bandes pour le fumier doit être enlevé de l'étable au minimum une fois par semaine. Ce fumier est soit évacué directement de l'entreprise, soit stocké pendant deux semaines maximum dans un conteneur recouvert. Dans le cas de l'application d'un système de séchage ultérieur du fumier, le fumier doit être enlevé de l'étable au minimum deux fois par semaine.

Particularités supplémentaires : 1. Les exigences liées à l'exécution sont également basées sur le logement en volières des poules pondeuses.2. Le contrôle est possible pendant l'aménagement et l'utilisation de l'étable.3. Les émissions s'élèvent à 0,050 kg NH3 par emplacement d'animal par an.Cette valeur est fixée à l'aide d'un rapport en ce qui concerne le même système de logement pour les poules pondeuses.

Evaluation Pratique : peu appliqué Bien-être animal : l'hygiène représente ici un point chaud Faisabilité technique globale : frais d'entretien élevés et frais d'investissement élevés Ammoniaque - FE : * 0,050 kg NH3 par emplacement d'animal et par an Commentaire : importante concentration de poussières, à ce niveau, le risque de nuisances causées par les odeurs est plus important, sauf si le fumier est rapidement évacué de l'étable; fumier sec 2.3. Poules pondeuses y compris les animaux (grands-) parents des races pondeuses - système de poulaillers ou de batteries Système P-3.1. Poulailler (si pour poules pondeuses : poulailler enrichi) pour le fumier humide avec une évacuation vers un lieu de stockage fermé Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées en éliminant deux fois par semaine le fumier qui se trouve sur les bandes de fumier.

Exigences lors de la réalisation : Les principales caractéristiques de la réalisation sont les suivantes : 1. Des bandes de fumier sont placées en dessous des poulaillers dans lesquels se trouvent les poules pondeuses.Ces bandes sont réalisées en polypropylène ou dans un tissu trévira. Le fumier produit par les animaux est recueilli sur ces bandes de fumier. 2. Le fumier est enlevé de l'étable à l'aide des bandes de fumier, il est ensuite entreposé dans un lieu de stockage séparé pour le fumier Exigences liées à l'utilisation : Le fumier doit être enlevé de l'étable au minimum deux fois par semaine à l'aide des bandes pour le fumier. Particularités supplémentaires : Aucune Evaluation Bien-être animal : Directive 1999/74/CE Ammoniaque - FE : * 0,035 kg NH3 par emplacement d'animal par an (indicatif, doit encore être déterminé) Système P-3.2. Poulailler (si pour poules pondeuses : poulailler enrichi) dont le fumier humide est évacué 2 fois par jour vers un lieu de stockage fermé à l'aide de coulisses pour le fumier et d'une bande centrale pour le fumier Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées en enlevant de l'étable deux fois par jour le fumier produit.

Exigences lors de la réalisation : Les principales caractéristiques de la réalisation sont les suivantes : 1. Des plaques se trouvent dans les poulaillers dans lesquels se trouvent les poules pondeuses (à l'exception des poulaillers supérieurs).Le fumier est déplacé de ces plaques deux fois par jour, pendant le remplissage de la coulée pour le fourrage, à l'aide de coulisses qui sont fixées à la trémie du fourrage. Ces plaques doivent être fabriquées dans un matériel lisse et non coagulant. Le fumier tombe entre les poulaillers sur une bande pour le fumier située en dessous de l'étage inférieur. Le fumier tombe de l'étage inférieur directement sur cette bande pour le fumier. 2. Le fumier est enlevé de l'étable à l'aide des bandes de fumier, il est ensuite entreposé dans un lieu de stockage séparé pour le fumier. Exigences liées à l'utilisation : 1. Le fumier doit être enlevé de l'étable deux fois par jour à l'aide des bandes pour le fumier.2. Un compteur d'impulsions placé sur les bandes pour le fumier en dessous des poulaillers doit pouvoir donner un aperçu de la fréquence de passage des bandes pour le fumier au cours des sept derniers jours. Particularités supplémentaires : Aucune Evaluation Bien-être animal : Directive 1999/74/CE Ammoniaque - FE : * 0,020 kg NH3 par emplacement d'animal par an (indicatif, doit encore être déterminé) Système P-3.3. Poulailler (si poules pondeuses : poulailler enrichi) pour du fumier sec avec un séchage forcé du fumier Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées en soufflant de l'air sur le fumier qui se trouve sur les bandes pour le fumier. Ce faisant, le fumier est plus sec et donne lieu à moins d'émissions d'ammoniaque.

Exigences lors de la réalisation : 1. Des bandes de fumier sont placées en dessous des poulaillers dans lesquels se trouvent les poules pondeuses.Ces bandes sont réalisées en polypropylène ou dans un tissu trévira. Le fumier produit par les animaux est recueilli sur ces bandes de fumier. 2. Des conduits sont placés entre ou en dessous des poulaillers avec lesquels de l'air de minimum 15 °C est soufflé sur le fumier se trouvant sur les bandes pour le fumier. Une alternative consiste à sécher le fumier à l'aide d'un système d'éventail. A ce niveau, l'air de l'étable est soufflé sur le fumier se trouvant sur les bandes pour le fumier à l'aide d'un éventail placé dans le conduit.

Exigences liées à l'utilisation : 1. La quantité d'air qui est soufflée par les conduits sur les bandes pour le fumier doit s'élever à minimum 0,4 m3 par poule pondeuse et par heure.2. Le fumier qui se trouve sur la bande pour le fumier doit être séché en une semaine jusqu'à un minimum de 45 % de substance sèche et doit être évacué chaque semaine de l'étable. Particularités supplémentaires : Aucune Evaluation Bien-être animal : Directive 1999/74/CE Ammoniaque - FE : * 0,035 kg NH3 par emplacement d'animal par an (indicatif, doit encore être déterminé) Commentaire : fumier sec Système P-3.4. Poulailler (si pour poules pondeuses : poulailler enrichi) avec un séchage forcé du fumier, ventilé avec 0,7 m3 d'air par animal par heure. Passage du fumier tous les cinq jours; le fumier a alors un taux de substances sèches de minimum 55 %.

Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées en soufflant continuellement sur le fumier qui se trouve sur les bandes pour le fumier de l'air préchauffé de minimum 17 °C. Le fumier est évacué une fois tous les 5 jours de l'étable et contient alors un minimum de 55 % de substance sèche. Ce système d'étables est un développement ultérieur du Système P-1.3. Batterie avec des bandes pour le fumier sec avec un séchage forcé du fumier et est caractérisé par des émissions d'ammoniaque plus faibles. Le nombre d'étages peut varier.

Exigences lors de la réalisation : 1. Des bandes de fumier sont placées en dessous des poulaillers dans lesquels se trouvent les poules pondeuses ou les poules d'élevage.Le fumier produit par les animaux est recueilli sur ces bandes de fumier. 2. Des conduits sont placés entre ou en dessous des poulaillers avec lesquels de l'air de minimum 17 °C est continuellement soufflé sur le fumier se trouvant sur les bandes pour le fumier.Le fumier est séché avec de l'air préchauffé provenant par exemple d'un échangeur de chaleur ou d'un boîtier de carburation de l'air équipé ou non d'une unité de chauffage. 3. L'arrivée de l'air vers les bandes pour le fumier et la température de cet air doivent être enregistrées et commandées de manière entièrement automatique.Par étable, un compteur de la vitesse de l'air doit être placé dans le conduit principal d'arrivée de l'air et la température de l'air doit pouvoir être lisible, juste avant que cet air n'entre dans le conduit situé au-dessus de la bande pour le fumier. En outre, une minuterie professionnelle doit être placée afin de pouvoir indiquer le nombre d'heures de fonctionnement du ventilateur dans le boîtier de mélange de l'air. Il faut également enregistrer la date à laquelle les différents couples entrent et sortent de l'étable. De cette manière, le contrôle des quantités minimales exigées d'air par animal et par heure est possible.

Exigences liées à l'utilisation : 1. La quantité d'air qui est soufflée par les conduits sur les bandes pour le fumier doit s'élever à minimum 0,7 m3 par poule pondeuse et par heure, et avoir une température de minimum 17 °C.2. Le fumier qui se trouve sur la bande pour le fumier doit être séché en 5 jours jusqu'à un minimum de 55 % de substance sèche et doit être évacué une fois tous les cinq jours de l'étable.La fréquence de passage doit être enregistrée.

Particularités supplémentaires : 1. Le fumier doit contenir au minimum 55 % de substance sèche.2. Ce système d'étable se caractérise par une augmentation de la consommation d'énergie par emplacement d'animal. Evaluation Bien-être animal : Directive 1999/74/CE Ammoniaque - FE : * 0,010 kg NH3 par emplacement d'animal par an (indicatif, doit encore être déterminé) Commentaire : Fumier sec, si on ne satisfait pas à un taux de substance sèche de minimum 55 %, on tombe sous le « Système P-1.3.

Batterie avec des bandes pour le fumier sec avec un séchage forcé du fumier », avec un facteur d'émission de 0,035 kg NH3 par emplacement d'animal par an. Si le fait de ne pas atteindre 55 % de substance sèche est attribué à une maladie des animaux qui peut être démontrée, on peut s'écarter de cette exigence.

Système P-3.5. Système de poulailler (si pour poules pondeuses : poulailler enrichi) avec une ventilation de la bande pour le fumier et un tunnel de séchage Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées en séchant le fumier frais sur les bandes pour le fumier qui se trouve en dessous de chaque étage avec l'air de l'étable, et en transportant ce fumier vers les tunnels de séchage situés plus haut, où le séchage ultérieur a lieu. Le fumier contenu dans les tunnels de séchage est séché avec l'air de l'étable.

Exigences lors de la réalisation : 1. Réalisation de l'étable c) Une bande pour le fumier passe en dessous de chaque étage, sur laquelle tout le fumier des animaux est recueilli.d) Le fumier qui tombe sur les bandes pour le fumier situées en dessous des poulaillers est séché avec l'air de l'étable.2. Tunnels de séchage : a) Un tunnel de séchage est placé au-dessus de chaque poulailler, il est intégré dans l'étable, derrière ou à côté de l'étable.b) Le fumier des étages est transporté par poulailler vers le tunnel de séchage situé au-dessus des poulaillers.Cela a lieu au niveau de l'extrémité arrière de chaque poulailler. c) Les tunnels de séchage des poulaillers séparés seront reliés les uns aux autres par le biais d'un conduit.3. Ventilation c) La ventilation doit être de 1,0 à 3,2 m3 / heure / poule par le biais du tunnel de séchage.d) Lorsqu'il quitte les tunnels de séchage, le fumier doit comprendre entre 50 et 60 % de substance sèche. Exigences liées à l'utilisation : 1. Le fumier sur les bandes pour le fumier situées en dessous des étages est transporté vers les tunnels de séchage en maximum 6 heures.2. Le fumier contenu dans le tunnel de séchage est séché avec l'air de l'étable en maximum 18 heures.3. Lorsqu'il quitte les tunnels de séchage, le fumier a un taux de substance sèche de minimum 50 %. Particularités supplémentaires : 1. Le propriétaire de l'étable doit faire analyser une fois par trimestre un échantillon de fumier au niveau du taux de substance sèche du fumier qui est éliminé de l'étable.2. Le contrôle au niveau du bon fonctionnement du système est possible parce qu'un ordinateur professionnel est présent, dans lequel les données suivantes sont intégrées, et ne peuvent pas être modifiées par l'éleveur : c) le temps de séjour du fumier sur les bandes pour le fumier dans l'étable et le temps de séjour du fumier dans le tunnel de séchage;d) la capacité de ventilation du tunnel de séchage : elle est réglée sur minimum 1 m3 / heure / poule.3. En outre, un compteur de déplacement doit être installé sur les bandes pour le fumier, qui indique la vitesse de passage des bandes pour le fumier. Evaluation Bien-être animal : Directive 1999/74/CE Ammoniaque - FE : (Indicatif, doit encore être déclaré) * 0,015 (+) kg NH3 par emplacement d'animal par an pour les poules pondeuses.

Commentaire : fumier sec 2.4. Poules pondeuses y compris les animaux (grands-)parents des races pondeuses - systèmes qui ne sont pas un système de poulailler Système P-4.1. Logement sur le sol avec une ventilation en dessous d'un grillage de sol partiellement rehaussé (système perforé) Fonctionnement : Un sol fictif perforé se trouve en dessous de la partie de la grille à minimum 10 cm au-dessus du sol de la cave. Les émissions d'ammoniaque sont limitées en soufflant continuellement de l'air par les perforations en dessous du sol fictif, ce qui fait que le fumier qui est déposé au-dessus de la grille et qui tombe sur le sol fictif est séché.

Exigences lors de la réalisation : 1. L'étable a une superstructure traditionnelle.2. La surface de la litière a un rapport avec la surface de la grille de 30 % pour 70 % de la surface brute, où les pondoirs sont calculés en fonction de la surface de la grille.3. Le sol fictif perforé a) le sol fictif perforé et la construction de soutien peuvent être réalisés avec différentes sortes de matériel (plastique / bois / métal ou des combinaisons de ceux-ci), où la construction doit avoir une capacité de charge allant jusqu'à 400 kg / m2 (poids du fumier sec + marge de sécurité);b) la zone de ventilation entre le sol et le sol fictif perforé doit s'élever au minimum à 0,10 m;c) le sol fictif doit être perforé de manière uniforme avec une surface de sol perméable à l'air de minimum 20 %.La forme des perforations n'est pas pertinente. Le diamètre des ouvertures ne peut pas s'élever à plus de 5 mm du côté le plus court; d) le sol perforé doit être construit en segments, où la taille des segments dépend de la méthode d'évacuation du fumier;e) avant le début de la période, la partie supérieure du sol perforé doit être recouverte d'une couche de litière de minimum 40 mm.Au niveau du dernier mètre du sol de la cave à hauteur du mur extérieur, il n'y a éventuellement pas de sol perforé (ceci en rapport avec l'enlèvement du fumier). 4. Ventilation du sol perforé a) pour la ventilation du sol fictif perforé, nous utilisons l'air de l'étable;b) il doit y avoir au minimum deux ventilateurs.Au total, il doit y avoir une capacité de ventilation avec un débit minimum de 7 m3 / animal / heure à 90 Pascals; c) les ventilateurs choisis doivent pouvoir surmonter de grandes résistances à la pression, minimum 90 Pascals et doivent être commandés à l'aide d'un régulateur de fréquence;d) pour le positionnement des ventilateurs, il y a différentes possibilités de réalisation : * installation aux deux extrémités sur les grilles * installation répartie sur le grillage de sol des deux cotés des pondoirs ou juste en ligne avec les pondoirs, où il est possible de choisir pour la dernière variante un conduit d'aération central en dessous des pondoirs à partir desquels l'air est soufflé en dessous du sol fictif perforé.e) Réalisation de la fosse en dessous de la partie de la grille En dessous de la partie de la grille, il doit y avoir une fosse pour pouvoir recueillir et sécher le fumier pendant toute une période de production sur le sol perforé présent dans cette fosse.La zone totale entre le sol perforé et la grille doit être de minimum de 0,8 m. f) Alimentation en eau Les alimentations en eau (abreuvoirs ronds ou abreuvoirs à tétines) doivent être installées au-dessus des grilles. Exigences liées à l'utilisation : Le taux de substances sèches du fumier doit s'élever à minimum 75 %.

Particularités supplémentaires : 1. Pour le contrôle au niveau du bon fonctionnement du système d'étable : a) La capacité / le débit minimal exigé de ventilation doit pouvoir être lu sur le régulateur de fréquence ou sur l'ordinateur de climatisation avec lequel la ventilation est commandée;b) Le nombre cumulatif d'heures à partir du début de la période de ventilation doit pouvoir être lu à chaque moment sur le régulateur de fréquence ou sur l'ordinateur de climatisation avec lequel la ventilation est commandée;c) La consommation cumulative d'énergie ou la puissance enregistrée des ventilateurs à partir du début de la période doit pouvoir être lue à chaque moment.2. Le bon fonctionnement du système profite également à l'utilisateur, étant donné qu'il a une influence positive sur : la santé des hommes et des animaux, les résultats techniques, la qualité du fumier et les frais d'évacuation du fumier. Evaluation Pratique : à peine appliqué Ammoniaque - FE : * 0,110 kg NH3 par emplacement d'animal et par an Commentaire : le fumier n'est pas réparti partout de manière uniforme dans l'étable, il est important que cette répartition soit uniforme pour obtenir un bon séchage du fumier, fumier sec Système P-4.2. Logement sur le sol avec ventilation du fumier par le biais de conduits en dessous des grilles Fonctionnement : L'étable est équipée d'un sol en béton avec de la litière au-dessus et les animaux sont gardés à l'intérieur. Une partie du sol est surélevée et équipée de grilles (bois, plastique ou toile métallique) avec un lieu de stockage du fumier en dessous. Les émissions d'ammoniaque sont réduites en ventilant le fumier en dessous des grilles avec de l'air provenant d'un échangeur de chaleur ou d'un boîtier de mélange de l'air.

Exigences lors de la réalisation : 1. Réalisation de la cage et grillage de sol Dans le cas des poulets fermiers, 9 animaux maximum sont gardés dans l'espace pour les animaux par m2.Dans le cas des animaux (grands-) parents, il s'agit de 10 animaux / m2, y compris les coqs. La surface totale qui peut être utilisée pour les animaux est composée de maximum 2/3 de grillage de sol et de minimum 1/3 de sol recouvert de litière.

Des juchoirs sont présents au-dessus du grillage de sol. 2. Fourrage et eau potable Les installations pour le fourrage et l'eau potable sont placées au-dessus du grillage de sol.3. Ventilation Des conduits sont installés en dessous des grilles et l'air est amené par ces conduits.Les conduits sont suspendus en parallèle des pondoirs et peuvent être déplacés de manière verticale en même temps que le niveau de fumier (distance verticale jusqu'au fumier : environ 200 mm). 0,9 m3 d'air / heure sont soufflés sur le fumier par animal, avec une température minimale de 17 °C. Exigences liées à l'utilisation : Il n'y a pas d'exigences spécifiques liées à l'utilisation.

Particularités supplémentaires : 1. Le contrôle est possible pendant l'aménagement et l'utilisation de l'étable. La température de l'air dans les conduits de ventilation doit être enregistrées et fixées. Les valeurs fixées doivent pouvoir être demandées pour au minimum la dernière semaine qui s'est écoulée.

Mesurer la température dans le canal principal d'arrivée.

Pour le contrôle au niveau du branchement de la ventilation, il faut disposer de l'équipement approprié (minuterie, compteur kWh, compte-tour ou compteur du ventilateur), qui permet de démontrer de manière efficace la ventilation dans l'entreprise. 2. La description est établie sur la base d'un rapport de mesure.Les émissions s'élèvent à 0,125 kg NH3 par emplacement d'animal par an.

Evaluation Pratique : à peine appliqué Ammoniaque - FE : * 0,125 kg NH3 par emplacement d'animal et par an.

Commentaire : système nécessitant une importante main-d'oeuvre, fumier sec, importante consommation d'énergie pour sécher le fumier. Les systèmes avec lesquels les conduits sont suspendus en dessous des pondoirs, ce qui fait que l'air est soufflé latéralement sur le fumier, sont également autorisés à condition que la distance entre les conduits et le fumier soit suffisamment petite (maximum : 20 cm).

Système P-4.3. Logement en volières, minimum 50 % de l'espace habitable est une grille, avec une bande pour le fumier en dessous.

Les bandes pour le fumier passent au minimum une fois par semaine.

Grilles sur deux étages minimum (pour les techniques d'accouplement ultérieur) Fonctionnement : Les poules pondeuses sont gardées dans une étable avec des sols entièrement ou partiellement recouverts de litière et des étages avec des grillages de sol. Le fumier du grillage du sol tombe sur la bande pour le fumier située en dessous et est séché ou non avec de l'air.

Exigences lors de la réalisation : 1. Réalisation de la cage et grillage de sol a) Maximum 10 (9 s'il s'agit de poules pondeuses) animaux par m2 de surface vivable utilisable.b) Minimum 50 % de la surface (habitable) utilisable sont constitués de grillages de sol avec une bande pour le fumier en dessous.Les grilles sur minimum deux étages. Minimum 1/3 de la surface du sol de l'espace habitable utilisable est recouvert de litière. 2. Fourrage et eau potable Les équipements de fourrage et d'eau potable sont fixés au-dessus d'un grillage de sol.3. Evacuation du fumier L'évacuation du fumier produit sur les grilles a lieu par le biais des bandes pour le fumier. Exigences liées à l'utilisation : Le fumier situé sur les bandes pour le fumier doit être enlevé de l'étable au minimum une fois par semaine. Ce fumier est soit évacué directement de l'entreprise, soit stocké pendant deux semaines maximum dans un conteneur recouvert. Dans le cas de l'application d'un système de séchage ultérieur du fumier, le fumier doit être enlevé de l'étable au minimum deux fois par semaine.

Particularités supplémentaires : 1. Les mesures sont faites à différents endroits.L'occupation par m2 de surface d'étable varie entre 18 et 25 animaux. 2. Le contrôle est possible pendant l'aménagement et l'utilisation de l'étable. Evaluation Pratique : de plus en plus utilisé.

Bien-être animal : l'hygiène est un point chaud; il est important que le système soit appliqué pour toute la période de vie et pas seulement pour la période d'élevage ou la période de ponte.

Faisabilité technique globale : Eau : Ammoniaque - FE : * 0,09 kg NH3 par emplacement d'animal et par an Odeur : agréable Commentaire : fumier sec 2.5. Animaux-parents de coquelets Système P-5.1. Poulailler de groupes équipé de bandes pour le fumier et d'un séchage forcé du fumier Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées en séchant le fumier sur les bandes pour le fumier avec de l'air préchauffé et en évacuant de l'étable le fumier une fois par semaine.

Exigences lors de la réalisation : Les animaux-parents de poulets de chair sont abrités dans les poulaillers avec un grillage de sol complet. Le fumier qui tombe sur les bandes pour le fumier en dessous des poulaillers est séché avec de l'air préchauffé provenant par exemple d'un boîtier de mélange de l'air équipé ou non d'une unité de chauffage. Les dimensions doivent être telles que le fumier contient au minimum 50 % de substances sèches lors de l'évacuation des bandes pour le fumier.

Exigences liées à l'utilisation : Le fumier sur les bandes pour le fumier doit être évacué de l'étable au moins une fois par semaine et ce fumier doit comprendre au minimum 50 % de substance sèche.

Particularités supplémentaires : Le propriétaire de l'étable doit faire analyser une fois par trimestre un échantillon de fumier au niveau du taux de substance sèche du fumier qui est éliminé de l'étable.

Evaluation Pratique : agréable Bien-être animal : les animaux ne peuvent pas picorer : cela engendre principalement des problèmes si les poules d'élevage sont transférées d'un système de grains au sol à ce système de poulailler lorsqu'elles sont des animaux-parents.

Ammoniaque - FE : * 0,080 kg NH3 par emplacement d'animal et par an.

Commentaire : fumier sec Système P-5.2. Logement en volière avec une ventilation de l'air Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées en séchant le fumier sur les bandes pour le fumier avec de l'air préchauffé et en évacuant de l'étable le fumier au minimum une fois par semaine.

Exigences lors de la réalisation : Les animaux-parents des poulets de chair sont abrités sur des étages avec des grillages de sol et un sol composé de litière. Le fumier sur le grillage de sol tombe sur la bande pour le fumier située en dessous et est séché avec de l'air provenant par exemple d'un boîtier de mélange de l'air ou d'une unité de chauffage. Les dimensions et la gestion industrielle doivent être telles que le fumier contient au minimum 50 % de substances sèches lors de l'évacuation des bandes pour le fumier après une semaine.

Exigences liées à l'utilisation : Le fumier sur les bandes pour le fumier doit être évacué de l'étable au moins une fois par semaine et ce fumier doit comprendre au minimum 50 % de substance sèche.

Particularités supplémentaires : Le propriétaire de l'étable doit faire analyser une fois par trimestre un échantillon de fumier au niveau du taux de substance sèche du fumier qui est éliminé de l'étable.

Evaluation Pratique : agréable Bien-être animal : il est difficile de garder les emplacements situés en dessous des bandes pour le fumier dans un état propre.

Ammoniaque - FE : * 0,17 kg NH3 par emplacement d'animal et par an Commentaire : fumier sec Système P-5.3. Logement en volières avec un séchage forcé du fumier et de la litière.

Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées en séchant le fumier sur les bandes pour le fumier et sur le sol recouvert de litière avec de l'air préchauffé et en évacuant de l'étable le fumier sur les bandes de fumier au minimum une fois par semaine.

Exigences lors de la réalisation : Les animaux-parents des poulets de chair sont abrités sur des étages avec des grillages de sol et un sol composé de litière. Le fumier sur le grillage de sol tombe sur la bande pour le fumier située en dessous et, tout comme le fumier sur le sol composé de litière, il est séché avec de l'air provenant par exemple d'un boîtier de mélange de l'air ou d'une unité de chauffage. Les dimensions et la gestion industrielle doivent être telles que le fumier contient au minimum 50 % de substances sèches lors de l'évacuation des bandes pour le fumier après une semaine.

Exigences liées à l'utilisation : Le fumier sur les bandes pour le fumier doit être évacué de l'étable au moins une fois par semaine et ce fumier doit comprendre au minimum 50 % de substance sèche.

Particularités supplémentaires : Le propriétaire de l'étable doit faire analyser une fois par trimestre un échantillon de fumier au niveau du taux de substance sèche du fumier qui est éliminé de l'étable.

Evaluation Pratique : agréable Bien-être animal : Il est difficile de garder propres les endroits en dessous des bandes pour le fumier; la poussière représente ici un problème supplémentaire Ammoniaque - FE : * 0,13 kg NH3 par emplacement d'animal et par an Commentaire : fumier sec Système P-5.4. Logement sur le sol avec une ventilation du fumier provenant du haut Fonctionnement : L'étable est équipée d'un sol en béton avec de la litière au-dessus et les animaux sont gardés à l'intérieur. Une partie du sol est surélevée et est recouverte de litière sur laquelle les animaux sont gardés. Les émissions d'ammoniaque sont réduites en ventilant le fumier en dessous des grilles avec de l'air provenant d'un échangeur de chaleur ou d'un boîtier de mélange de l'air.

Exigences lors de la réalisation : 1. Réalisation de la cage et grillage de sol 7 à 8 animaux sont gardés dans l'espace pour les animaux par m2.Les coqs sont compris dans ce chiffre. Sur la surface totale qui peut être utilisée par les animaux, 2/3 maximum peuvent être composés d'un grillage de sol et 1/3 minimum de litière. 2. Fourrage et eau potable L'approvisionnement en eau potable est installé au-dessus du grillage du sol.3. Ventilation Des conduits sont installés en dessous des grilles et l'air est amené par ces conduits.Les conduits sont suspendus en parallèle des pondoirs et peuvent être déplacés de manière verticale en même temps que le niveau de fumier (distance jusqu'au fumier : environ 200 mm). 1,5 m3 d'air / heure sont soufflés sur le fumier par animal, dont 50 % minimum d'air provenant de l'extérieur. L'air a une température minimale de 20 °C. Exigences liées à l'utilisation : Il n'y a pas d'exigences spécifiques liées à l'utilisation.

Particularités supplémentaires : Le contrôle est possible pendant l'aménagement et l'utilisation de l'étable.

La température de l'air dans les conduits de ventilation doit être enregistrées et fixées. Les valeurs fixées doivent pouvoir être demandées pour au minimum la dernière semaine qui s'est écoulée.

Mesurer la température dans le canal principal d'arrivée.

Pour le contrôle au niveau du branchement de la ventilation, il faut disposer de l'équipement approprié (minuterie, compteur kWh, compte-tour ou compteur du ventilateur), qui permet de démontrer de manière efficace la ventilation dans l'entreprise.

Evaluation Ammoniaque - FE : * 0,250 kg NH3 par emplacement d'animal et par an Système P-5.5. Système de perforation sur un grillage de sol partiellement surélevé Fonctionnement : Un sol fictif perforé se trouve en dessous de la partie de la grille à minimum 10 cm au-dessus du sol de la cave. Les émissions d'ammoniaque sont limitées en soufflant continuellement de l'air par les perforations en dessous du sol fictif, ce qui fait que le fumier qui est déposé au-dessus de la grille et qui tombe sur le sol fictif est séché.

Exigences lors de la réalisation : 1. L'étable pour les animaux-parents de poulets de chair a une superstructure traditionnelle.2. La surface de la litière a un rapport avec la surface de la grille de 30 % pour 70 % de la surface brute, où les pondoirs sont calculés en fonction de la surface de la grille.3. Le sol fictif perforé a) le sol fictif perforé et la construction de soutien peuvent être réalisés avec différentes sortes de matériel (plastique / bois / métal ou des combinaisons de ceux-ci), où la construction doit avoir une capacité de charge allant jusqu'à 400 kg / m2 (poids du fumier sec + marge de sécurité);b) la zone de ventilation entre le sol et le sol fictif perforé doit s'élever au minimum à 0,10 m;c) le sol fictif doit être perforé de manière uniforme avec une surface de sol perméable à l'air de minimum 20 %.La forme des perforations n'est pas pertinente. Le diamètre des ouvertures ne peut pas s'élever à plus de 5 mm du côté le plus court; d) le sol perforé doit être construit en segments, où la taille des segments dépend de la méthode d'évacuation du fumier;e) avant le début de la période, la partie supérieure du sol perforé doit être recouverte d'une couche de litière de minimum 40 mm.Au niveau du dernier mètre du sol de la cave à hauteur du mur extérieur, il n'y a éventuellement pas de sol perforé (ceci en rapport avec l'enlèvement du fumier). 4. Ventilation du sol perforé a) pour la ventilation du sol fictif perforé, nous utilisons l'air de l'étable;b) il doit y avoir au minimum deux ventilateurs.Au total, il doit y avoir une capacité de ventilation avec un débit minimum de 7 m3 / animal / heure à 90 Pascals; c) les ventilateurs choisis doivent pouvoir surmonter de grandes résistances à la pression, minimum 90 Pascals et doivent être commandés à l'aide d'un régulateur de fréquence;d) pour le positionnement des ventilateurs, il y a différentes possibilités de réalisation : * installation aux deux extrémités sur les grilles * installation répartie sur le grillage de sol des deux cotés des pondoirs ou juste en ligne avec les pondoirs, où il est possible de choisir pour la dernière variante un conduit d'aération central en dessous des pondoirs à partir desquels l'air est soufflé en dessous du sol fictif perforé.e) Réalisation de la fosse en dessous de la partie de la grille En dessous de la partie de la grille, il doit y avoir une fosse pour pouvoir recueillir et sécher le fumier pendant toute une période de production sur le sol perforé présent dans cette fosse.La zone totale entre le sol perforé et la grille doit être de minimum de 0,8 m. f) Alimentation en eau Les alimentations en eau (abreuvoirs ronds ou abreuvoirs à tétines) doivent être installées au-dessus des grilles. Exigences liées à l'utilisation : Le taux de substances sèches du fumier doit s'élever à minimum 75 %.

Particularités supplémentaires : 1. Pour le contrôle au niveau du bon fonctionnement du système d'étable : a) La capacité / le débit minimal exigé de ventilation doit pouvoir être lu sur le régulateur de fréquence ou sur l'ordinateur de climatisation avec lequel la ventilation est commandée;b) Le nombre cumulatif d'heures à partir du début de la période de ventilation doit pouvoir être lu à chaque moment sur le régulateur de fréquence ou sur l'ordinateur de climatisation avec lequel la ventilation est commandée;c) La consommation cumulative d'énergie ou la puissance enregistrée des ventilateurs à partir du début de la période doit pouvoir être lue à chaque moment.2. Le bon fonctionnement du système profite également à l'utilisateur, étant donné qu'il a une influence positive sur : la santé des hommes et des animaux, les résultats techniques, la qualité du fumier et les frais d'évacuation du fumier. Evaluation Pratique : bon système d'un point de vue technique Ammoniaque - FE : * 0,23 kg NH3 par emplacement d'animal et par an Commentaire : fumier sec, frais d'énergie moins élevés, mais frais d'investissements plus importants que dans le cas d'un logement sur le sol avec une ventilation du fumier provenant du dessus 3. Liste S : Liste des techniques qui épurent l'air sortant de l'étable Système S-1.Système de nettoyage biologique de l'air dans le cas d'une réduction de 70 % ou plus des émissions Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées en traitant l'air de ventilation dans un système de nettoyage biologique de l'air. Ce système est composé d'une colonne avec du matériau de remplissage, sur lequel un liquide de nettoyage est pulvérisé continuellement. Lors du passage de l'air de ventilation dans le système de nettoyage de l'air, l'ammoniaque est recueilli dans le liquide de nettoyage, et après l'air de ventilation nettoyé quitte le système. Grâce aux bactéries qui se trouvent sur le matériau de remplissage et dans le liquide de nettoyage, l'ammoniaque est ensuite transformé en nitrite et / ou en nitrate.

Exigences lors de la réalisation : 1. Système de nettoyage biologique de l'air Une unité de nettoyage biologique de l'air peut traiter l'air de ventilation d'une ou de plusieurs sections.Cela doit être clairement indiqué sur le dessin de situation de toute l'entreprise. 2. Air de ventilation a) tout l'air de ventilation de chaque section doit être évacué de l'étable par le biais du système de nettoyage biologique de l'air.b) dans le cas de l'utilisation d'un canal d'aspiration centrale, la surface d'écoulement de ce canal doit s'élever à au moins 1 cm2 par m3 de capacité de ventilation maximale.3. Boîtier scellé comprenant les instruments d'enregistrement Pour que le contrôle hebdomadaire soit réalisé par l'éleveur (voir « B.Contrat d'entretien standard »), il faut utiliser une minuterie et un pulsomètre hydraulique étalonné contenu dans un boîtier scellé. La minuterie est nécessaire pour l'enregistrement des heures de fonctionnement de la pompe de circulation. Le compteur d'eau enregistre la quantité d'eaux évacuées. Ces valeurs doivent être enregistrées continuellement.

Exigences liées à l'utilisation 1. Conformément à « A.Protocole de la prise d'échantillons », un échantillon de l'eau de nettoyage doit être pris tous les six mois.

Les résultats de l'analyse doivent se trouver dans les limites indiquées. S'ils ne se trouvent pas dans les limites, l'utilisateur et / ou le fournisseur doit entreprendre des actions. La prise d'échantillon, le transport et l'analyse des eaux évacuées et le rapport de cette analyse doivent être réalisés par un laboratoire agréé. 2. L'air de ventilation rencontrera une plus grande résistance à cause des salissures contenues dans le paquet du filtre.Pour ces raisons, le système de nettoyage biologique de l'air doit être nettoyé au minimum chaque année. 3. Un journal de bord doit être conservé à propos d'une part des mesures, de l'entretien, des résultats de l'analyse des eaux évacuées et des problèmes qui sont survenus, et d'autre part à propos des activités de contrôle hebdomadaire (voir « B.Contrat d'entretien standard »). 4. Le nettoyeur biologique de l'air doit avoir un rendement d'élimination de l'ammoniaque de minimum 70 %.5. Il faut conclure un contrat d'entretien et un contrat d'assistance avec le fournisseur.Un contrôle annuel et un entretien annuel de l'installation de nettoyage de l'air doivent être repris dans le contrat d'entretien. Ensuite, les missions du fournisseur sont reprises dans ce contrat. Le point « B. Contrat d'entretien standard » fournit des informations à propos du contenu standard du contrat d'entretien. Le contrat d'assistance fournit une assistance dans le cas de questions à propos du processus du système de nettoyage de l'air.

Particularités supplémentaires : 1. Lors de la demande d'autorisation, le plan avec les dimensions du système de nettoyage biologique de l'air (duquel ressort également entre autres la relation avec le nombre d'animaux par catégorie animale) et le protocole de la prise d'échantillons doivent être présentés.2. Le protocole pour la prise d'échantillons et le manuel d'utilisation doivent être conservés dans un lieu central près de l'installation.3. La destination des eaux évacuées du système de nettoyage biologique de l'air doit être clairement indiquée.4. L'instance qui remet l'autorisation peut prescrire de réaliser une mesure du rendement du système de nettoyage biologique de l'air pendant la période allant de 3 à 9 mois après l'installation du système.Pour démontrer à plus long terme le rendement de la suppression de l'ammoniaque du nettoyeur biologique de l'air, l'instance qui délivre l'autorisation peut prescrire de répéter la mesure du rendement une fois tous les trois ans. Au point « C. Mesure du rendement », une description de la manière avec laquelle la mesure du rendement doit être réalisée est reprise. 5. Les systèmes de nettoyage biologique de l'air sont caractérisés par la production d'eaux évacuées et par une consommation supplémentaire d'énergie des ventilateurs. A. Protocole pour la prise d'échantillons Il est essentiel qu'un échantillon représentatif de l'eau présente dans le système de nettoyage de l'air soit repris. Il faut également s'assurer que l'activité bactérienne soit arrêtée dans l'échantillon d'eaux évacuées qui a été prélevé. Les eaux évacuées doivent être analysées en fonction des paramètres indiqués ci-dessous. Et les résultats de l'analyse doivent se trouver dans une fourchette de salaires déterminée.

Emplacement de la prise d'échantillons : Dans le conduit de la pompe de recirculation vers les pulvérisateurs, il y a un point de vidange pour la prise d'échantillons de l'eau de nettoyage.

Prise d'échantillons et conservation La prise d'échantillons et la conservation des eaux évacuées peuvent avoir lieu de deux manières : 1. La prise d'échantillons a lieu en recueillant dans un seau environ 2 litres d'eaux évacuées en dessous du point de vidange.Pour ce faire, 100 ml sont pris dans une seringue, et ensuite un minimum de 50 ml d'eaux évacuées sont placés dans un flacon échantillon après avoir placé un filtre antibactérien sur la seringue. Le flacon échantillon doit être conservé au froid le plus rapidement possible, et l'analyse doit être réalisée dans les 48 heures. 2. La prise d'échantillons et la conservation ont lieu en fonction des normes NEN 6800 et NPR6601.A ce niveau, le pH est mesuré sur place et l'activité bactérienne est suspendue en réduisant l'acidité jusqu'à un pH = 2 en ajoutant de l'acide sulfurique à l'échantillon. L'analyse de l'échantillon doit être réalisée dans les 48 heures.

Pour la consultation du tableau, voir image Inspection indépendante La personne qui prend les échantillons contrôle le débit évacué et le fonctionnement de la pompe de recirculation. Dans ce cadre, les positions de la minuterie et du compteur d'eau sont lues et enregistrées. Il faut contrôler si le débit des eaux évacuées correspond à la valeur indiquée par le fournisseur. S'il apparaît que les valeurs mesurées ne se trouvent pas dans la fourchette indiquée (voir point « B. Contrat d'entretien standard ») l'éleveur et le fournisseur doivent entreprendre des actions afin d'optimiser le fonctionnement du système de nettoyage biologique de l'air. Pour ce contrôle, les données suivantes doivent être disponibles auprès du système de nettoyage de l'air : a) type d'étable b) occupation animale (poids, âge et nombre) c) débit des eaux évacuées tel que réglé par le fournisseur. Rapport Les résultats des analyses doivent être transmis à l'éleveur et au fournisseur. Les données suivantes doivent dans tous les cas être mentionnées lors du rapport : a) numéro du nettoyeur de l'air b) date de la prise d'échantillons c) nom, adresse et lieu de l'établissement où le nettoyeur de l'air est installé d) positions de la minuterie et débitmètre des eaux évacuées e) remarques éventuelles L'organe de contrôle évalue les rapports des échantillons et les positions des compteurs pour déterminer si le nettoyeur biologique de l'air a fonctionné d'une manière correcte.Cette évaluation doit être rapportée chaque année. Une évaluation de l'entretien technique annuel et le journal de bord font partie de ce rapport annuel. Le rapport doit être envoyé à l'éleveur, au fournisseur et à l'instance qui a délivré une autorisation.

B. Contrat d'entretien standard Le contrat d'entretien standard doit comprendre au moins les éléments suivants : 1. Le fournisseur doit réaliser un entretien au minimum une fois par an.2. Le contrôle hebdomadaire de l'éleveur au niveau des points suivants : a) pH de l'eau de nettoyage (par exemple avec un papier réactif);b) le débit des eaux évacuées et la répartition dans le paquet (noter la position de la minuterie, en fonction de la prescription du fournisseur);c) le débit des eaux évacuées (noter la position du compteur d'eau, en fonction de la prescription du fournisseur);d) ventilation (en fonction de la prescription du fournisseur). La fourchette des observations et des actions connexes est reproduite dans le tableau ci-dessous. 3. un nettoyage occasionnel du système de nettoyage de l'air (en fonction des prescriptions du fournisseur).4. La possibilité d'un contrôle accordé au fournisseur par l'éleveur.5. Si l'éleveur est dans l'obligation de faire effectuer une mesure du rendement, il doit être déterminé dans le contrat d'entretien que le fournisseur est responsable de la réalisation de cette mesure. Fourchette des points de contrôle Pour la consultation du tableau, voir image * bonne : l'image de la pulvérisation est régulière et recouvre toute la surface suboptimale : l'image de la pulvérisation n'est pas régulière ou recouvre moins qu'environ 80 % de la surface mauvaise : l'image de la pulvérisation n'est pas régulière et recouvre moins qu'environ 80 % de la surface ** Le débit minimum et maximum des eaux usagées, exprimé en litre/heure/emplacement d'animal, s'élève : Pour la consultation du tableau, voir image Les débits ci-dessus sont calculés sur la base des facteurs d'émission qui s'appliquent pour les étables traditionnelles.

Les résultats du contrôle hebdomadaire doivent être enregistrés dans le journal de bord. Les différences par rapport au protocole de la prise d'échantillons ou constatées d'une autre manière par l'éleveur, par exemple sous la forme d'une nuisance soudainement plus importante au niveau des odeurs, qui impliquent des calamités menaçantes, doivent être immédiatement communiquées au fournisseur. Toutes les différences doivent être reprises dans le journal de bord. Le nettoyage et le contrôle occasionnel réalisés par le fournisseur doivent également être mentionnés dans le journal de bord, avec les constatations qui ont été faites. Dans le cadre de l'obligation de réalisation d'une mesure du rendement, la date à laquelle cette mesure est réalisée doit être enregistrée dans le journal de bord.

C. Mesure du rendement L'instance qui délivre l'autorisation peut prescrire de réaliser une mesure du rendement du système de nettoyage biologique de l'air. Cette mesure est composée d'une détermination chimique du taux d'ammoniaque aussi bien dans l'air de ventilation avant le nettoyeur que dans l'air de ventilation après le nettoyeur. Cela doit être fait en trois fois en mesurant une demi-heure pendant les moments importants pour le nettoyeur (cela signifie pendant la journée pour l'éleveur). Le rendement de suppression de l'ammoniaque par le système de nettoyage doit s'élever à ce niveau à 70 % minimum. S'il apparaît, grâce à la liste de référence qui est conservée par le fournisseur, que cette mesure de rendement a fournit un bon résultat dans cinq entreprises d'élevage différentes, ce contrôle de rendement peut être abandonné.

Système S-2. Système de nettoyage chimique de l'air dans le cas d'une réduction de 70 % ou plus des émissions Fonctionnement : Les émissions d'ammoniaque sont limitées en traitant l'air de ventilation dans un système de nettoyage chimique de l'air. Ce système est composé d'une colonne avec le matériau de remplissage, sur lequel du liquide de nettoyage acidifié est pulvérisé. Lors du passage de l'air de ventilation par le système de nettoyage de l'air, l'ammoniaque est recueilli dans le liquide de nettoyage et l'air de ventilation nettoyé quitte ensuite le système. L'ammoniaque est continuellement transformé en sel à l'aide de l'ajout d'acide sulfurique dans le liquide de nettoyage.

Exigences lors de la réalisation : 1. Système de nettoyage chimique de l'air Une unité de nettoyage chimique de l'air peut traiter l'air de ventilation d'une ou de plusieurs sections.Cela doit être clairement indiqué sur le dessin de situation de toute l'entreprise. 2. Air de ventilation a) tout l'air de ventilation de chaque section doit être évacué de l'étable par le biais du système de nettoyage chimique de l'air.b) dans le cas de l'utilisation d'un canal d'aspiration centrale, la surface d'écoulement de ce canal doit s'élever à au moins 1 cm2 par m3 de capacité de ventilation maximale.3. Enregistrement des instruments Pour le contrôle hebdomadaire (voir point « B.Contrat d'entretien standard »), il faut utiliser une minuterie et un pulsomètre hydraulique étalonné. La minuterie est nécessaire pour l'enregistrement des heures de fonctionnement de la pompe de circulation. Le compteur d'eau enregistre la quantité d'eaux évacuées.

Ces valeurs doivent être enregistrées continuellement et ne sont pas enregistrées de manière librement accessible. 4. Stockage acide Le contenu du stockage doit pouvoir être lu rapidement et précisément.5. Evacuation des eaux évacuées Les eaux évacuées ne peuvent pas être évacuées vers une cave à fumier qui est en relation ouverte avec les animaux.Nous recommandons d'évacuer les eaux évacuées vers un stockage dans lequel du fumier n'est pas entreposé.

Exigences liées à l'utilisation 1. Conformément au point « A.Protocole de la prise d'échantillons », un échantillon des eaux évacuées doit être pris tous les six mois. Les résultats de l'analyse doivent se trouver dans les limites indiquées.

S'ils ne se trouvent pas dans les limites, l'utilisateur et/ou le fournisseur doit entreprendre des actions. La prise d'échantillon, le transport et l'analyse de l'eau de nettoyage et le rapport de cette analyse doivent être réalisés par un laboratoire agréé. 2. L'air de ventilation rencontrera une plus grande résistance à cause des salissures contenues dans le paquet du filtre.Pour ces raisons, le système de nettoyage de l'air doit être nettoyé au minimum chaque année. 3. Un journal de bord doit être conservé à propos d'une part des mesures, de l'entretien, des résultats de l'analyse de lot de nettoyage et des problèmes qui sont survenus, et d'autre part à propos des activités de contrôle hebdomadaire (voir point « B.Contrat d'entretien standard »). 4. Le nettoyeur chimique de l'air doit avoir un rendement d'élimination de l'ammoniaque de minimum 70 %.5. Il faut conclure un contrat d'entretien et un contrat d'assistance avec le fournisseur.Un contrôle annuel et un entretien annuel de l'installation de nettoyage de l'air doivent être repris dans le contrat d'entretien. Ensuite, les missions du fournisseur sont reprises dans ce contrat. Le point « B. Contrat d'entretien standard » fournit des informations à propos du contenu standard du contrat d'entretien. Le contrat d'assistance fournit une assistance dans le cas de questions à propos du processus du système de nettoyage de l'air.

Particularités supplémentaires : 1. Lors de la demande d'autorisation, le plan avec les dimensions du système de nettoyage de l'air (duquel ressort également entre autres la relation avec le nombre d'animaux par catégorie animale) et le protocole de la prise d'échantillons doivent être présentés.2. Le protocole pour la prise d'échantillons et le manuel d'utilisation doivent être conservés dans un lieu central près de l'installation.3. La destination des eaux évacuées du système de nettoyage chimique de l'air doit être clairement indiquée.L'évacuation vers la cave à fumier dans l'étable et donc en relation ouverte avec les animaux n'est pas autorisée en ce qui concerne le danger d'une libération de l'hydrogène sulfuré. L'évacuation des eaux évacuées n'est pas non plus autorisée. 4. L'instance qui remet l'autorisation peut prescrire de réaliser une mesure du rendement du système de nettoyage chimique de l'air pendant la période allant de 3 à 9 mois après l'installation du système.Pour démontrer à plus long terme le rendement de la suppression de l'ammoniaque du nettoyeur chimique de l'air, l'instance qui délivre l'autorisation peut prescrire de répéter la mesure du rendement une fois tous les trois ans. Au point « C. Mesure du rendement », une description de la manière avec laquelle la mesure du rendement doit être réalisée est reprise. 5. Les systèmes de nettoyage chimique de l'air sont caractérisés par une petite quantité d'eaux évacuées et par une consommation supplémentaire d'énergie des ventilateurs.6. Un brevet est accordé sous le numéro 1004135 A.Protocole pour la prise d'échantillons Il est essentiel qu'un échantillon représentatif de l'eau présente dans le système de nettoyage de l'air soit repris. Il faut également s'assurer que l'activité bactérienne soit arrêtée dans l'échantillon d'eaux évacuées qui a été prélevé. Les eaux évacuées doivent être analysées en fonction des paramètres indiqués ci-dessous. Et les résultats de l'analyse doivent se trouver dans une fourchette de salaires déterminée.

Emplacement de la prise d'échantillons : Dans le conduit de la pompe de recirculation vers les pulvérisateurs, il y a un point de vidange pour la prise d'échantillons de l'eau de nettoyage.

Prise d'échantillons La prise d'échantillons a lieu en recueillant dans un seau environ 2 litres d'eaux évacuées en dessous du point de vidange. Ici, 100 ml sont introduits dans un flacon échantillon. L'analyse doit être réalisée dans les 48 heures.

Pour la consultation du tableau, voir image La personne qui prend les échantillons contrôle le débit évacué et le fonctionnement de la pompe de recirculation. Dans ce cadre, les positions de la minuterie et du compteur d'eau sont lues et enregistrées. Il faut contrôler si le débit des eaux évacuées correspond à la valeur indiquée par le fournisseur.

Ensuite, il faut constater la consommation d'acide. En ce qui concerne l'ordre de grandeur, cette consommation doit correspondre aux émissions d'ammoniaque estimées au cours de la période écoulée.

S'il apparaît que les valeurs mesurées ne se trouvent pas dans la fourchette indiquée (voir point « B. Contrat d'entretien standard ») l'éleveur et le fournisseur doivent entreprendre des actions afin d'optimiser le fonctionnement du système de nettoyage chimique de l'air.

Pour ce contrôle, les données suivantes doivent être disponibles auprès du système de nettoyage de l'air : a) type d'étable b) occupation animale sur la période écoulée, depuis l'inspection précédente (date de stockage et de livraison et nombre d'animaux) c) Ajouts du stock d'acide, depuis l'inspection précédente (date de stockage et de livraison et nombre d'animaux) d) débit des eaux évacuées tel que réglé par le fournisseur. Rapport Les résultats des analyses doivent être transmis à l'éleveur et au fournisseur. Les données suivantes doivent dans tous les cas être mentionnées lors du rapport : a) numéro du nettoyeur de l'air b) date de la prise d'échantillons c) nom, adresse et lieu de l'établissement où le nettoyeur de l'air est installé d) positions de la minuterie et débitmètre des eaux évacuées e) consommation d'acide f) remarques éventuelles Le laboratoire évalue les rapports des échantillons et les positions des compteurs pour déterminer si le nettoyeur biologique de l'air a fonctionné d'une manière correcte.Cette évaluation doit être rapportée chaque année. Une évaluation de l'entretien technique annuel et le journal de bord font partie de ce rapport annuel. Le rapport doit être envoyé à l'éleveur, au fournisseur et à l'instance qui a délivré une autorisation.

B. Contrat d'entretien standard Le contrat d'entretien standard doit comprendre au moins les éléments suivants : 1. Le fournisseur doit réaliser un entretien au minimum une fois par an.2. Le contrôle hebdomadaire de l'éleveur au niveau des points suivants : a) pH de l'eau de nettoyage (par exemple avec un papier réactif);b) le débit des eaux évacuées et la répartition dans le paquet (noter la position de la minuterie, en fonction de la prescription du fournisseur);c) le débit des eaux évacuées (noter la position du compteur d'eau, en fonction de la prescription du fournisseur);d) ventilation (en fonction de la prescription du fournisseur).e) installation du dosage de l'acide (en fonction de la prescription du fournisseur).f) consommation d'acide La fourchette des observations et des actions connexes est reproduite dans le tableau ci-dessous.3. un nettoyage occasionnel du système de nettoyage de l'air (en fonction des prescriptions du fournisseur).4. La possibilité d'un contrôle accordé au fournisseur par l'éleveur.5. Si l'éleveur est dans l'obligation de faire effectuer une mesure du rendement, il doit être déterminé dans le contrat d'entretien que le fournisseur est responsable de la réalisation de cette mesure. Fourchette des points de contrôle Pour la consultation du tableau, voir image * bonne : l'image de la pulvérisation est régulière et recouvre toute la surface suboptimale : l'image de la pulvérisation n'est pas régulière et recouvre moins qu'environ 80 % de la surface mauvaise : l'image de la pulvérisation n'est pas régulière et recouvre moins qu'environ 80 % de la surface ** Le débit des eaux usagées, exprimé en litre / heure / emplacement d'animal, s'élève : Pour la consultation du tableau, voir image Les débits ci-dessus sont calculés sur la base des facteurs d'émission qui s'appliquent pour les étables traditionnelles.

Les résultats du contrôle hebdomadaire doivent être enregistrés dans le journal de bord. Les différences par rapport au protocole de la prise d'échantillons ou constatées d'une autre manière par l'éleveur, par exemple sous la forme d'une nuisance soudainement plus importante au niveau des odeurs, qui impliquent des calamités menaçantes, doivent être immédiatement communiquées au fournisseur. Toutes les différences doivent être reprises dans le journal de bord. Le nettoyage et le contrôle occasionnel réalisés par le fournisseur doivent également être mentionnés dans le journal de bord, avec les constatations qui ont été faites. Dans le cadre de l'obligation de réalisation d'une mesure du rendement, la date à laquelle cette mesure est réalisée doit être enregistrée dans le journal de bord.

C. Mesure du rendement L'instance qui délivre l'autorisation peut prescrire de réaliser une mesure du rendement du système de nettoyage chimique de l'air. Cette mesure est composée d'une détermination chimique du taux d'ammoniaque aussi bien dans l'air de ventilation avant le nettoyeur que dans l'air de ventilation après le nettoyeur. Cela doit être fait en trois fois en mesurant une demi-heure pendant les moments importants pour le nettoyeur (cela signifie pendant la journée pour l'éleveur). Le rendement de suppression de l'ammoniaque par le système de nettoyage doit s'élever à ce niveau à 70 % minimum. S'il apparaît, grâce à la liste de référence qui est conservée par le fournisseur, que cette mesure de rendement a fourni un bon résultat dans cinq entreprises d'élevage différentes, ce contrôle de rendement peut être abandonné. 4. Liste O : catégories d'animaux pour lesquelles il n'existe pas encore de systèmes pauvres en émissions Pour certaines catégories de cochons et de volaille, il n'y a pas encore de systèmes d'étables pauvres en émissions qui sont testés dans la pratique sur le marché, ou ils sont encore insuffisants.Pour ces catégories, l'étable traditionnelle est encore toujours à l'heure actuelle la meilleure technique et elle est donc autorisée. Il va naturellement de soi que cette étable n'obtient pas un indice de satisfaction de 110 dans le cadre de la détermination des règles d'éloignement du VLAREM. Concrètement, il s'agit ici des catégories suivantes d'animaux : Cochons : - verrats Volaille : - coquelets - poules d'élevage des animaux-parents de coquelets - dindons - canards - oiseaux coureurs - cailles - pintades - oies - faisans - pigeons de chair - autres volatiles qui ne rentrent pas dans la liste P A l'heure actuelle, pour les étables pour la production biologique animale (telle que stipulée dans l' Arrêté ministériel du 30 octobre 1998Documents pertinents retrouvés type arrêté ministériel prom. 30/10/1998 pub. 01/12/1998 numac 1998016309 source ministere des classes moyennes et de l'agriculture Arrêté ministériel fixant les prescriptions relatives à la production biologique dans le secteur animal fermer relatif à la constatation des prescriptions concernant la production animale biologique, modifié par l'Arrêté ministériel du 19 août 2000), il n'y a pas encore d'alternatives pauvres en émissions disponibles dans la pratique, ce qui fait que dans ces cas, il n'est pas non plus possible de satisfaire à la condition de constructions pauvres en émissions. Pour ce faire, la même remarque que celle ci-dessus s'applique (l'étable traditionnelle est encore toujours la meilleure technique et est donc autorisée, mais cette étable n'obtient pas un indice de satisfaction de 110).

Le Ministre flamand de l'Environnement, de l'Agriculture et la Coopération au développement J. TAVERNIER

Annexe II Procédure de demande générale pour une insertion dans la « Liste des étables pauvres en émissions ammoniacales » Table des matières : 1. Procédure de demande pour une insertion dans la Liste des étables pauvres en émissions ammoniacales 2.Dossier de demande pour une insertion dans la Liste des étables pauvres en émissions ammoniacales 3. Procédure de mesures pour la détermination des émission ammoniacales des étables ventilées de manière mécanique 1.Procédure de demande pour une insertion dans la Liste des étables pauvres en émissions ammoniacales Pour les systèmes qui diffèrent de la description dans la liste actuelle ou pour des concepts entièrement nouveaux, une demande d'insertion dans la liste peut être introduite à condition de suivre la procédure décrite ci-dessous.

Les demandes peuvent être introduites aussi bien pour des étables ventilées naturellement que mécaniquement. La mesure des émissions ammoniacales peut seulement avoir lieu dans des étables ventilées de manière mécanique d'un point de vue technique et scientifique. Cela signifie concrètement que les concepts pauvres en émissions pour les étables ventilées de manière naturelle doivent être intégrés pour les mesures dans une étable ventilée de manière mécanique. S'il ressort des mesures que le concept est pauvre en émissions, il peut alors être intégré par la suite dans des étables ventilées de manière naturelle.

La demande et l'évaluation d'un dossier se déroulent en différentes étapes (voir également le diagramme de déroulement, Pour la consultation du tableau, voir image (I) Le demandeur (personne physique ou personne morale) dresse un dossier de demande conformément à la description au point 2 « Dossier de demande pour une insertion dans la Liste des étables pauvres en émissions ammoniacales » (II) Le dossier est introduit auprès de la Société flamande terrienne, Division de la Banque sur le fumier, qui est garante du suivi administratif du dossier et de la communication avec le demandeur.

Une taxe de 250,00 euros est imputée par dossier de demande. Cette taxe est versée sur le numéro de compte 435-4528871-21. Une preuve de paiement de cette taxe de dossier doit être jointe au dossier de demande. Le fait de ne pas ajouter la preuve de paiement complet de la taxe de dossier due au dossier de demande entraîne de plein droit le caractère incomplet de la demande. Si la preuve de paiement de la taxe de dossier due n'est pas jointe au dossier de demande, on le communique par courrier recommandé à la personne qui introduit le dossier. Si la personne qui introduit le dossier n'a pas joint à sa demande introduite auparavant la preuve de paiement requise de la taxe de dossier due dans les 14 jours calendrier qui suivent l'envoi de la notification susmentionnée, cette demande est irrecevable de plein droit. (III) Dans la phase administrative (PA), le dossier est déclaré recevable et complet par l'administration qui le reçoit (Société flamande terrienne, division de la banque sur le fumier) si toutes les informations nécessaires sont disponibles. Cela implique que toutes les rubriques sont remplies dans le dossier de demande (si aucune information n'est disponible pour une rubrique déterminée, cela doit être mentionné) et la preuve de paiement de la taxe du dossier est jointe au dossier de demande. Dans le cas d'une demande incomplète ou manquant de précision, le dossier est renvoyé au demandeur. Le demandeur est mis au courant dans les deux cas dans un délai de 31 jours calendrier. (IV) Les dossiers déclarés recevables et complets passent par la phase technique (PT) au cours de laquelle une équipe administrative (EA) émettra un premier jugement dans un délai de 60 jours calendrier, en se basant pour ce faire sur la liste actuelle des techniques de réduction. Les systèmes qui diffèrent seulement dans une mesure limitée des systèmes existants dans la liste peuvent être directement évalués au cours de cette phase. Si l'EA considère qu'elle n'est pas en mesure d'évaluer le dossier, ce dossier est transféré à une équipe scientifique d'experts (ES), phase (IV). L'avis de l'EA (insertion ou non dans la liste, transmis à l'ES) est toujours transmis à la Société flamande terrienne, division de la banque sur le fumier.

Si l'EA conseille de transférer la demande à l'ES, alors la Société flamande terrienne, division de la banque sur le fumier met immédiatement le demandeur au courant du renvoi.

Si l'EA émet un avis définitif sera la base de l'échantillonnage administratif à propos de l'insertion ou non dans la liste, la Société flamande terrienne, division de la banque sur le fumier soumet le dossier avec l'avis de l'EA au Ministre flamand de l'environnement, qui prend une décision à propos de la demande. La Société flamande terrienne, division de la banque sur le fumier, notifie cette décision au demandeur. (V) L'équipe technique évalue les dossiers qui lui sont soumis et transmet son avis dans un délai de 60 jours calendrier à l'équipe administrative et à la Société flamande terrienne, banque sur le fumier.

Le jugement de l'équipe scientifique peut être : a) Une insertion possible dans la liste en fonction du résultat des mesures supplémentaires (voir (V)).Après avoir obtenu les autorisations nécessaires pour la construction d'un système (avec une ventilation mécanique) à l'endroit mentionné dans le dossier de demande, les mesures nécessaires des émissions doivent être réalisées à cet emplacement par une équipe de mesures agréée et indépendante désignée par les autorités. La Société flamande terrienne, division de la banque sur le fumier met le demandeur au courant de l'avis de l'ES pour réaliser les mesures. b) Une insertion dans la liste sans mesures supplémentaires.c) Aucune insertion dans la liste. Si l'ES émet un avis définitif sur l'insertion ou non dans la liste, la Société flamande terrienne, division de la banque sur le fumier soumet le dossier avec l'avis de l'EA et de l'ES au Ministre flamand de l'environnement, qui prend une décision à propos de la demande. La Société flamande terrienne, division de la banque sur le fumier, notifie cette décision au demandeur. (VI) Si l'ES recommande des mesures avant d'émettre un avis définitif, le demandeur doit faire savoir à la Société flamande terrienne, division de la banque sur le fumier dans un délai de 31 jours après avoir été mis au courant de la décision de l'ES s'il désire ou non poursuivre la procédure et donc faire réaliser des mesures. Pour ce faire, le demandeur doit ordonner à une équipe de mesures agréée de réaliser les mesures de l'étable dans les 31 jours calendrier après la mise en service de l'étable. La Société flamande terrienne, division de la banque sur le fumier est mise au courant de cette mission par le demandeur. Les frais de ces mesures sont supportés entièrement par le demandeur du dossier. (VII) L'équipe de mesures doit évaluer les systèmes au niveau des émissions ammoniacales conformément à la procédure décrite au point 3 « Procédure de mesures pour la détermination des émission ammoniacales des étables ventilées de manière mécanique ». L'équipe de mesures établit un rapport directement à l'équipe scientifique qui évalue les résultats et communique par la suite son avis à l'équipe administrative et à la Société flamande terrienne, banque sur le fumier. La poursuite de la procédure est déjà décrite au point (IV).

Le « groupe de travail Etables », qui se réunit au moins 2 fois par an, est informé à propos des demandes introduites et à propos des décisions qui sont prises en rapport avec ces demandes.

L'équipe administrative est composée d'un nombre limité de personnes des organismes publics (Société flamande terrienne, Administration de l'Agriculture et de l'Horticulture, Administration de la Gestion de l'Environnement, de la Nature, du Sol et des Eaux, Société environnementale flamande, Administration de l'Agriculture, et autres, sous la présidence de la Société flamande terrienne, division de la banque sur le fumier), qui ont bénéficié d'une formation spéciale pour la première évaluation.

L'équipe scientifique est composée d'experts indépendants des universités et des autres instituts de recherche (Centre pour la recherche agricole - département de la mécanisation, du travail, des bâtiments, du bien-être des animaux et de la protection environnementale, Environmental Organic Chemistry & Technology Research Group (Université de Gand), Laboratoire pour l'architecture agraire (Université de Louvain), Service provincial pour l'agriculture et l'horticulture,...), auxquels s'ajoutent au moins un représentant de l'équipe administrative afin de garantir une rapide circulation des informations. 2. Dossier de demande pour une insertion dans la Liste des étables pauvres en émissions ammoniacales Dossier de demande pour une insertion dans la Liste des étables pauvres en émissions ammoniacales.1. Données du demandeur : Pour la consultation du tableau, voir image 2.Données à propos du système 1.1. Dénomination du système : . . . . . . . . . .

O Nouveau système d'étable O Basé sur le système actuel : Numéro du système : . . . . .

Dénomination du système : . . . . .

Demande de brevet : Oui / non Points litigieux : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Catégorie d'animaux : O Cochons (voir également l'annexe A) O Volaille (voir également l'annexe B) 1.2. Description du système - description du système d'étable avec la mention des propriétés du système qui donnent lieu à une réduction des émissions de gaz.

Ammoniaque : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Odeur : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Autres (N2O, méthane, et autres) : . . . . . . . . . . . . . . . - Motivation et principe des techniques de réduction des émissions au niveau du système Ammoniaque : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Odeur : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Autres (N2O, méthane, ...) : . . . . . . . . . . . . . . . - Description de fonctionnement du système . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . - Exigences lors de la réalisation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . - Exigences liées à l'utilisation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1.3. Schémas Les plans de réalisation suivants doivent être présents en annexe de ce dossier de demande avec une indication claire des mesures : - Plan d'ensemble de l'étable (échelle : 1/50) - Coupes transversales (échelle : 1/50) - Plans détaillés du système (1/5 ou 1/1) - Photos éventuelles ou présentations en 3D Client potentiel auprès duquel l'étable sera construite et des mesures seront prises si nécessaire : Nom : . . . . .

Adresse : . . . . .

Code postal............................ Commune : . . . . . 1.4. Rapports sur les mesures (si des mesures ont été réalisées) Si des mesures ont été réalisées (ammoniaque, odeur ou autres mesures d'émissions gazeuses), les rapports des mesures doivent être joints au dossier de demande. Les données suivantes doivent être jointes (maximum 5 pages) : - Organisme qui a pris les mesures : Institut : . . . . .

Adresse : . . . . .

Code postal............................ Commune : . . . . . - description du système de mesures (uniquement pour les étables ventilées de manière mécanique) O Ammoniaque : méthode de mesure des concentrations ammoniacales : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . méthode de mesures du débit de ventilation + précision : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . dates et période des mesures : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . à quelle fréquence les mesures ont été réalisées : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

O Odeur : méthode de mesure des concentrations d'odeur : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . méthode de mesures du débit de ventilation + précision : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . dates et période des mesures : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

O Autres mesures des émissions gazeuses : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . - les conditions connexes des techniques de mesures, les conditions connexes agricoles et les autres conditions connexes appliquées pendant les mesures . . . . . . . . . . 1.5. Données supplémentaires (maximum 4 pages) * Consommation d'énergie Généralités : . . . . . . . . . . . . . . . description de la méthode de mesures + de l'organisme de mesures : . . . . . . . . . . . . . . . * Consommation d'eau Généralités : . . . . . . . . . . . . . . . description de la méthode de mesures + de l'organisme de mesures : . . . . . . . . . . . . . . . * Aspects à propos du bien-être des animaux (conformité vis-à-vis des directives concernant le bien-être des animaux + la gentillesse envers les animaux) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . * Frais d'investissement . . . . . . . . . . . . . . . * Frais d'utilisation . . . . . . . . . . . . . . . * Durabilité du système . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . * Frais de main-d'oeuvre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Le demandeur déclare par la présente avoir rempli le dossier conformément à la vérité.

Pour la consultation du tableau, voir image 3. Annexe A : Cochons Catégorie : O Porcelets d'un poids allant de 7 à 30 kg O Verrats O Truies O Truies portantes O Truies vides et portantes O logement individuel O logement en groupe O Porcs charcutiers Spécifications techniques : Si les spécifications techniques du système ne sont pas reprises dans le tableau ci-dessous, le demandeur doit les reproduire d'une manière claire. Les données qui ne s'appliquent pas au dossier demandé doivent être complétées avec « ne s'applique pas ».

Pour la consultation du tableau, voir image 4. Annexe B : Volaille Catégorie : O Poules d'élevage de poules pondeuses O Poules pondeuses y compris les animaux (grands-) parents des races pondeuses O Poules d'élevage des animaux-parents de coquelets O Animaux-parents de coquelets O Coquelets Spécifications techniques : Si les spécifications techniques du système ne sont pas reprises dans le tableau ci-dessous, le demandeur doit les reproduire d'une manière claire. Les données qui ne s'appliquent pas au dossier demandé doivent être complétées avec « ne s'applique pas ».

Pour la consultation du tableau, voir image 3. Procédure de mesures pour la détermination des émission ammoniacales des étables ventilées de manière mécanique 3.1. Introduction La directive d'évaluation est composée de deux parties : les conditions connexes de la technique de mesure et les conditions connexes de l'agriculture. Les conditions connexes de la technique de mesures donnent un aperçu des techniques de mesures applicables et indiquent dans quelles conditions les résultats des mesures peuvent être acceptés. Les conditions connexes relatives à l'agriculture décrivent les circonstances standard au niveau de l'industrie d'élevage flamande. Ces circonstances sont utilisées comme une base de comparaison par rapport aux nouveaux concepts. 3.2. Mesures des émissions ammoniacales Mesures des émissions ammoniacales dans des étables ventilées de manière mécanique Mesures du débit de ventilation Dans des étables aérées de manière mécanique, le débit de ventilation peut être mesuré avec une turbine de mesures tournant librement d'un diamètre comparable au diamètre du conduit de mesures. Pour la plupart des turbines tournant librement, la précision dépend dans une large mesure des différences de précision dans le conduit dans lequel le ventilateur et la turbine de mesures sont montés. Pour avoir une bonne mesure du débit de ventilation, une turbine de mesures doit être utilisée qui fonctionne quasiment de manière indépendante par rapport à la pression et qui atteint des précisions de +/- 2 % de la mesure maximale. Cette précision est définie en tant qu'erreur standard de la régression linéaire du débit de ventilation en fonction de la vitesse de rotation avec des différences de pression variant entre 0 et 120 Pa.

La turbine de mesures doit être étalonnée chaque année sur une installation d'étalonnage pour les ventilateurs. Cette installation doit satisfaire aux normes suivantes : la norme belge 722 :1967, la norme allemande DIN 24163 et la norme britannique BS 848.

Mesure de la concentration ammoniacale : analyseur NOx en combinaison avec le convertisseur NH3 Dans le cas de ce système de mesures, l'ammoniaque présent dans l'étable est converti en NO. Ensuite, la concentration de NO peut être mesurée avec l'analyseur NOx.

Le convertisseur de l'ammoniaque fonctionne à une température d'environ 775 °C et convertit toutes les liaisons N oxydables en NO par l'intermédiaire du matériau actif catalytique. Dans l'air de l'étable il y a au moins 99 % de ces liaisons N oxydables qui proviennent des liaisons ammoniacales.

La mesure de l'analyseur NOx est basée sur la réaction entre l'ozone et le NO. Pendant cette réaction, du NO2 est formé et des photons sont libérés. L'ozone est produit dans l'analyseur à l'aide d'un générateur d'ozone. Etant donné qu'il y a un trop-plein d'ozone dans la chambre de réaction, la vitesse de réaction est proportionnelle à la concentration de NO dans la chambre de réaction. En outre, l'afflux de photons dépend fortement de la pression et de la température dans la chambre de réaction. En appliquant un vide important dans la chambre de réaction et en maintenant la température des chambres de réaction à environ 50 °C, l'afflux de photons est proportionnel à la concentration dans l'air aspiré. L'afflux de photons est renforcé avec un « photo multi-plier tube".

Les deux éléments interviennent dans une composition de mesures d'émissions ammoniacales. La composition du fumier comprend, outre l'analyseur NOx et le convertisseur NH3 les éléments suivants : un tuyau de prise d'échantillons en téflon réchauffé (bande de réchauffement de 10-13 W/m) et isolé (FEP) (diamètre euro »), un système de soupapes en tant que multiplexeur entre l'analyseur et le tuyau de prise d'échantillons, une pompe de déviation et un journal de données pour la commande des soupapes et l'enregistrement des valeurs des mesures. L'Illustration 2. Aperçu d'une composition de mesures possibles sur la base d'un analyseur NOx ci-dessous donne un aperçu de la composition possible de la mesure. Le convertisseur NH3 est placé à courte distance du point de mesures. A partir du convertisseur, l'étable est transportée vers l'analyseur NOx.

La pompe de déviation assure une arrivée continue de l'échantillon.

Grâce au système de soupapes qui se trouve à courte distance de l'analyseur, l'analyseur NOx aspire l'air alterné provenant des différents points de mesures. Lors du passage au point de mesures suivant, il faut d'abord enlever l'air présent dans les tuyaux de prise d'échantillons entre le système de soupapes et l'analyseur. Pour cela, les 90 premières secondes des mesures ne sont pas prises en compte dans les résultats de mesure après le passage au point de mesures suivant. Après ces 90 secondes, il faut mesurer pendant au moins 30 secondes avant de passer au point de mesures suivant.

Pour la consultation du tableau, voir image Pour une bonne mesure, l'installation doit être régulièrement entretenue et calibrée. Les activités suivantes doivent être réalisées toutes les semaines : 3. Calibrage de l'analyseur NOx à l'aide d'un gaz de calibrage (entre 25 et 40 ppm NO en N2);4. Détermination de l'efficacité des convertisseurs NH3 à l'aide d'un gaz de calibrage (entre 30 et 40 ppm NH3 en N2, +/- 40 % RH). Les données à ce propos doivent être conservées dans un journal et traitées dans les résultats de mesures.

Mesure de la concentration ammoniacale : analyseur du gaz photoacoustique Le principe de mesures d'un moniteur de gaz photoacoustique est basé sur la donnée selon laquelle les gaz ont la faculté d'absorber de l'énergie sous la forme d'un rayonnement infrarouge. Le rayon infrarouge passe dans un filtre optique, ce qui donne lieu à une source infrarouge à bandes étroites. Un découpeur mécanique pulse la lumière avec une fréquence de 25 Hz avant que la lumière n'atteigne l'échantillon de gaz contenu dans la cellule de mesures. La variation de tensions causée par le rayonnement infrarouge pulsé est mesurée par deux microphones présents sur la cellule de mesures. L'intensité mesurée est une mesure pour la concentration présente. Pour la mesure des concentrations ammoniacales, nous utilisons le filtre optique suivant : UA0976 avec une longueur d'onde centrale de 10,6 mm et une largeur de bande de 7 %. La vapeur, qui est toujours présente dans l'air de l'étable absorbe la lumière infrarouge de presque toutes les longueurs d'onde, ce qui fait que, indépendamment du filtre utilisé, il y aura toujours un apport d'eau dans le signal acoustique. Un filtre optique spécial est installé de manière permanente dans l'analyseur, ce qui fait que la concentration de vapeur est mesurée lors de chaque mesure. De cette manière, il est possible de compenser l'influence de la vapeur sur la mesure.

Pour la mesure de plusieurs points de mesures, le moniteur de gaz photoacoustique peut être intégré dans une installation de mesures comme cela est décrit pour l'analyseur NOx. Naturellement, aucun convertisseur NH3 n'est prévu dans cette installation de mesures. Cela signifie cependant que le NH3 qui doit être mesuré dans ces systèmes doit être transporté du point de mesure vers le moniteur de gaz.

L'ammoniaque a la propriété de coller très facilement aux autres matériaux et à se dissoudre facilement dans l'eau. Afin d'éviter ceci, il faut consacrer de l'attention nécessaire au tuyau de prise d'échantillons. Ces tuyaux doivent être réalisés en Téflon FEB. La condensation doit absolument être évitée et la distance entre les points de mesures et le moniteur de gaz doit être la plus petite possible.

Pour une bonne mesure, l'installation doit être régulièrement entretenue et calibrée. Les activités suivantes doivent être réalisées toutes les semaines : 2. Calibrage de l'analyseur NOx à l'aide d'un gaz de calibrage (entre 25 et 40 ppm NO en N2);3. Détermination de l'efficacité des convertisseurs NH3 à l'aide d'un gaz de calibrage (entre 30 et 40 ppm NH3 en N2, + 40 % RH). Les données à ce propos doivent être conservées dans un journal et traitées dans les résultats de mesures.

Durée de la mesure Pour ce faire, nous faisons la distinction entre la durée classique de la mesure et la durée réduite de la mesure.

Durée classique de la mesure Le Tableau 1. Durée classique de la mesure pour les différentes sortes et catégories d'animaux ci-dessous indique la durée de la mesure requise pour les différentes sortes et catégories d'animaux.

Tableau 1. Durée classique de la mesure pour les différentes sortes et catégories d'animaux Pour la consultation du tableau, voir image Durée réduite de la mesure La méthode est basée sur la constatation selon laquelle les émissions de NH3 sont en rapport avec le nombre de variables qui sont « facilement mesurables » telles que : le débit de ventilation, le nombre d'animaux, le poids des animaux, la température intérieure, etc.

Afin de développer la méthode, nous commençons avec les données des émissions de NH3 et des variables facilement mesurables qui ont été mesurées pendant 365 jours, et ceci toutes les 12 minutes.

Ensuite, un nombre limité de jours est sélectionné (par exemple 12 jours) sur 365 jours, et le lien pour ces jours est modelé entre les émissions de NH3 et les variables facilement mesurables.

Vu que les variables facilement mesurables sont disponibles pour tous les jours, nous calculons avec ce modèle les émissions de NH3 pour 365 jours.

Nous vérifiions quelle est la différence entre les émissions de NH3 calculées de cette manière et les émissions de NH3 réellement mesurées sur 365 jours. Si cette différence est supérieure à 5 %, nous sélectionnons plus de jours. Ou le nombre limité est sélectionné d'une autre manière. Ainsi, les jours sont par exemple choisis parmi des saisons ou des jours différents du cycle de croissance des animaux.

Pour la consultation du tableau, voir image La méthode de la durée réduite de la mesure a été développée aussi bien pour les cochons (truies vides et portantes, truies portantes, porcelets et porcs charcutiers) que pour les poulets (poulets de chair et poules pondeuses).

Rapport de la mesure Le rapport de la mesure contient tous les résultats de mesures (forme numérique). La fréquence minimale des mesures est de 1 mesure par heure (à l'exception du bilan N). Outre la concentration d'ammoniaque et le débit de ventilation, il faut également mesurer la température intérieure. Les données de tous les ventilateurs dans le bâtiment doivent en outre être enregistrées continuellement. De plus, le rapport doit contenir suffisamment de données pour pouvoir évaluer s'il est satisfait à toutes les prescriptions de cette directive d'évaluation.

Sur la base des résultats de mesures rapportés, un facteur d'émission sera calculé. 3.3. Conditions connexes relatives à l'agriculture Introduction Les émissions ammoniacales des constructions agraires sont influencées par une multiplicité de facteurs qui ont un rapport avec le fourrage (intégration, composition, système, intégration d'eau), les animaux (occupation, santé, comportement, sexe et race), l'aménagement de l'étable (surface et volume de la fosse à fumier, grillage de sol, aménagement de la cage, logement individuel par rapport au logement en groupe, système de ventilation, finition du sol; température de l'étable, température extérieure et température du fumier, débit de ventilation, modèle d'aération; continu N, taux DS et pH du fumier, éviter les circonstances d'anaérobie; gestion). Lors de l'évaluation des émissions des nouvelles étables, il faut tenir compte de tous ces facteurs. Chaque facteur qui diffère des circonstances standard doit être considéré comme faisant partie du nouveau concept pauvre en émissions. Les circonstances standard pour la Flandre sont abordées plus loin.

Circonstances standard en Flandre Fourrage La composition suivante des fourrages peut être considérée comme la composition standard pour les fourrages en Flandre. Pendant la période de mesures, la composition du fourrage ne peut pas se différencier de manière fondamentale de la composition standard. Si c'est mentionné, le taux de protéines brut doit être compris entre la limite supérieure et la limite inférieure.

Porcs charcutiers Les porcs charcutiers sont nourris ad libitum en fonction d'un système en 3 phases. Le Tableau 2. Fourrage standard pour les porcs charcutiers ci-dessous donne un aperçu de la composition standard.

Comme condition supplémentaire, le taux brut de protéines du fourrage doit s'élever pendant toute la période de croissance entre 16 et 17 %.

Tableau 2. Fourrage standard pour les porcs charcutiers Pour la consultation du tableau, voir image Truies Le schéma d'alimentation des truies est divisé en 2 phases : La phase de gestation et la phase de lactation. Le Tableau 3. Fourrage standard pour les truies ci-dessous vous donne un aperçu du taux brut de protéines des deux fourrages.

Tableau 3. Fourrage standard pour les truies Pour la consultation du tableau, voir image Poules pondeuses Le Tableau 4. Fourrage standard pour les poules pondeusesci-dessous donne un aperçu de la composition standard pour les poules pondeuses.

La prise de fourrages s'élève entre 39 et 43 kg de fourrages par an.

Tableau 4. Fourrage standard pour les poules pondeuses Pour la consultation du tableau, voir image Le Tableau 5 Fourrage standard pour les animaux grands-parents des poules pondeuses ci-dessous donne un aperçu de la composition standard du fourrage pour les animaux (grands-) parents des poules pondeuses.

Tableau 5 Fourrage standard pour les animaux grands-parents des poules pondeuses Pour la consultation du tableau, voir image Coquelets Le Tableau 6. Fourrage standard pour les coquelets ci-dessous donne un aperçu de la composition standard pour les coquelets. La prise de fourrage s'élève à environ 3,6 kg de fourrage par coquelet.

Tableau 6. Fourrage standard pour les coquelets Pour la consultation du tableau, voir image Le Tableau 7 Fourrage standard pour les animaux grands-parents des coquelets donne un aperçu de la composition standard du fourrage pour les animaux (grands-) parents des coquelets.

Tableau 7 Fourrage standard pour les animaux grands-parents des coquelets Pour la consultation du tableau, voir image Occupation animale La formule ci-dessous indique comment le degré d'occupation peut être calculé pendant la procédure de mesures. Par journée d'animaux, nous entendons : 1 animal présent pendant 1 journée. L'occupation doit s'élever à plus de 90 % pendant la période de mesures pour tous les types d'animaux, et ceci dans le cas d'un nombre minimal d'emplacements pour les animaux. Lors du calcul du facteur d'émission, il faut corriger le degré d'occupation sur une base annuelle. Le Tableau 8. Degré d'occupation standard en Flandre ci-dessous indique le degré d'occupation standard par type d'animaux.Occupation = Nombre jours d'animaux/Nombre emplacements x Nombre jours demesure Tableau 8. Degré d'occupation standard en Flandre Pour la consultation du tableau, voir image Situation sanitaire La situation sanitaire des animaux doit être suffisante afin que les résultats de la croissance et/ou de la production soient suffisamment élevés. Le Tableau 9. Exigences minimales pour les résultats de croissance et de production ci-dessous donne un aperçu des résultats de la croissance et/ou de la production qui doivent être atteints pendant la période de mesures. Au moins 80 % des animaux doivent satisfaire aux exigences posées au niveau du trajet de croissance.

Tableau 9. Exigences minimales pour les résultats de croissance et de production Pour la consultation du tableau, voir image Comportement Pendant la période de mesures, les animaux doivent avoir un comportement normal. Etant donné que le comportement du fumier peut avoir une influence importante sur les émissions ammoniacales (chez les boeufs et les cochons), une observation de ce comportement est recommandée pendant la période de mesures. Ce comportement peut éventuellement être quantifié en tant que salissures de la cage. Il vaut mieux utiliser la définition suivante pour les salissures de la cage : le rapport de la surface salie avec du fumier par rapport à la surface totale disponible.

Sexe Chez les porcs (charcutiers), le sexe peut avoir une influence sur les émissions. Par conséquent, une répartition normale des animaux mâles /femelles doit être respectée.

Climat de l'étable Dans des étables ventilées de manière mécanique, il est seulement possible d'avoir un bon climat dans l'étable avec un bon réglage du régulateur de ventilation. Un régulateur proportionnel de la température peut être considéré comme la norme en Flandre. Le réglage de ce régulateur englobe le réglage de la ventilation minimum, de la température optimale et de la largeur de bande. Le Tableau 10.

Paramètres pour le réglage du régulateur de ventilation ci-dessous donne un aperçu des valeurs standard de ces paramètres pour les différents types d'animaux.

Tableau 10. Paramètres pour le réglage du régulateur de ventilation Pour la consultation du tableau, voir image Composition du fumier Le Tableau 11. Composition moyenne du fumier d'origine animale en kg/1000 l de fumier (Service pédologique de Belgique, 2000 - 2001) ci-dessous donne un aperçu de la composition moyenne du fumier d'origine animale en Flandre en 1999. Lors de l'évaluation d'un nouveau concept d'étable, les fosses de fumier des différents compartiments qui font partie du test doivent être fermées et réalisées de manière étanche (éviter l'addition d'eau souterraine). Le fumier contenu dans les compartiments de test ne peut pas se différencier de manière fondamentale pendant la période de mesures de la composition moyenne du fumier d'origine animale comme cela est indiqué dans le Tableau 11. Composition moyenne du fumier d'origine animale en kg/1000 l de fumier (Service pédologique de Belgique, 2000 - 2001) ci-dessous. Si l'on peut s'attendre à ce que le nouveau concept d'étable anticipe la composition de fumier (par exemple en ajoutant des additifs au fourrage ou au fumier), cela doit être décrit dans la description du système.

Tableau 11. Composition moyenne du fumier d'origine animale en kg/1000 l de fumier (Service pédologique de Belgique, 2000 - 2001) Pour la consultation du tableau, voir image * en kg/1000 kg de fumier Bruxelles, le 19 mars 2004.

Le Ministre flamand de l'Environnement, de l'Agriculture et la Coopération au développement, J. TAVERNIER

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